LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AU CŒUR DE LA 17ÈME JOURNÉE SCIENTIFIQUE DE LOMÉ

D’après le rapport du groupe intergouvernemental d’expert sur l’évolution du climat, la température moyenne de la terre a augmenté de 0,85°C entre 1880 et 2012, soit en plus de 130 ans. Selon le même rapport, l’augmentation s’accentuera au cours du 21ème siècle et pourrait  dépasser 5°C à l’horizon 2100. Pour faire face à cette menace climatique , les gouvernants multiplient les actions pour contenir le mal. Au Togo, le sujet s’invite dans tous les débats. C’est le cas au cours de la 17ème journée scientifique internationale de Lomé, ouverte ce lundi.
Pour la 17ème, les enseignants chercheurs, les étudiants et les scientifiques se retrouvent pour mener des réflexions autour des problèmes scientifiques auxquels fait face le monde.
Et pour cette édition, les échanges sont focalisés sur le changement climatique. D’où le thème « la recherche scientifique face au défis des changements climatiques et les enjeux de développement  »
Durant une semaine, plusieurs communications présentées par d’imminentes personnalités feront l’objet des échanges entre enseignants et étudiants.
La tenue de cette rencontre d’après, Ampah Jonshon,  le directeur de la recherche scientifique, est la contribution des chercheurs et universitaires du Togo à limiter les dégâts. « L’université de Lomé se veut encore le chantre de cette lutte scientifique à travers l’organisation de la JSI de Lomé. Il s’agit d’une disponibilité réflexive et opérationnelle qui épouse le temps augustinien, le passé du présent avec la COP21, le présent du présent avec les actions en vigueur et le présent du futur avec la COP22 á Marrakech « , a-t-il déclaré.
Pour le ministre de l’enseignement supérieur, Octave Nicoué Broohm (photo), au vu du rapport du groupe intergouvernemental, agir plutôt sera le mieux « Une des conclusions que nous pouvons tirer de l’analyse de la situation actuelle est la suivante :nos pays ont beau avoir une responsabilité réduite voire inexistante dans les émissions de gaz à effet de serre dont on dit qu’ils sont à l’origine des perturbations du climat, notre continent apparaît aujourd’hui comme le plus vulnérable aux conséquences du réchauffement planétaire « .
Cette rencontre scientifique prévue pour une semaine, connaît la participation des universitaires des pays frères tels que le Bénin et la Côte d’Ivoire.
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