Le MMLK dit NON à l'augmentation des frais de scolarité dans le privé

Pasteur Edoh Komi
Ce lundi, les élèves et enseignants reprennent le chemin des classes pour le compte de l'année scolaire 2016-2017. Mais à la veille de cette reprise tardive des cours les parents ayant leurs enfants dans les établissements privés ne sont pas épargnés des inquiétudes financières, pour des raisons d'augmentation des frais de scolarité. Une situation qui suscite l'indignation du mouvement Martin Lutter King du pasteur Edoh Komi, qui dans un communiqué invite les promoteurs des écoles privées à faire preuve de bonne foi.


"En effet, depuis le foisonnement des écoles à statut d'enseignement confessionnel, privé et laïc, les parents d'élèves sont confrontés à la fixation exponentielle des frais scolaires  selon les humeurs et le gré des fondateurs"
soulève le MMLK dans son communiqué de presse rendu public ce 16 octobre.


L'inquiétude de ce mouvement est la fixation des frais de scolarité par les fondateurs de ces écoles privées (du primaire ou supérieur) selon leur gré.


"Il ressort  donc que les normes et les critères  selon lesquels ces frais sont déterminés, ne sont  dictés par  aucune  mesure officielle, ni d État", souligne le communiqué.


Il est constaté depuis quelques années que l'ouverture anarchique des établissements scolaires privés de tous les degrés est d'ordre purement commerciale.


Et à la veille de chaque rentrée, les promoteurs de ces établissements prennent le soin de revoir à la hausse les frais d'étude malgré la qualité de plus en plus dégradante de l'enseignement dispensé dans ces établissements.

Malgré ces  augmentations le salaire des enseignants recrutés dans ces écoles  n'est jamais amélioré. D'où l'indignation du MMLK qui à la veille de la rentrée académique 2016-2017 tire sur la sonnette d'alarme.


Pour le MMLK, les écoles privées jouent un rôle primordial dans le système éducatif togolais mais ce n'est pas une raison d'en exagérer.
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