QUAND JEAN-PIERRE FABRE RÊVE D’UN TOGO MEILLEUR EN 2017

Dans son message à la nation,  le chef  de fil de l'opposition Jean-Pierre Fabre, s'est intéressé aux différents sujets brûlants de l'heure et a aussi fait part de la vision de l'opposition pour l'année 2017


Dans quelques heures maintenant, l'année 2016 rentrera dans l'histoire. Et comme il est de coutume de présenter les vœux,  Jean-Pierre Fabre, le président national de l'ANC  et chef de fil de l'opposition togolaise s'est aussi prêté à la règle ce jeudi. C'est à travers un message publié sur le site d'information du parti. 

Avant de passer au crible les sujets sociopolitiques qui ont secoué le Togo durant l'année 2016, Jean-Pierre Fabre a présenté ses vœux au peuple. Ainsi a-t-il souhaité à tous les Togolais « une année
2017 plus clémente, plus sereine et riche d’espérance ».

Abordant l'aspect sociopolitique du pays, le chef de fil de l'opposition est revenu sur question les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Pour lui, le refus d'opérer les réformes, est la preuve d'une mauvaise foi du président de la République, Faure Gnassingbé, qui "est sans doute animé par un esprit de refus obstiné de mettre en œuvre les réformes politiques prescrites par l’Accord politique global (APG) et s’évertue à instrumentaliser tous les acteurs de la vie politique et sociale, pour tenter de se soustraire à ses engagements".

Il pointe donc du doigt le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) et sa présidente, Awa Nana-Daboya, la Commission électorale nationale indépendante
(CENI), la Cour constitutionnelle et la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC).

« A ce jour, aucune visibilité n’est donnée aux populations sur les contours réels du processus de décentralisation et encore moins sur le calendrier des élections locales. Et le récent atelier organisé les 6, 7 et 8 décembre 2016 par le gouvernement sur la question, n’aura été qu’un enfumage grotesque, pour masquer les critères iniques et foncièrement tribalistes sur lesquels s’appuie le régime dans le but de pervertir un processus aussi important pour l’ancrage de la
démocratie dans notre pays
 », a écrit Jean Pierre Fabre. 

S'agissant du comportement des leaders d'opinion,  Jean Pierre Fabre a démontré sa colère vis-à-vis des  religieux notamment la conférence des Évêques du Togo, qui a soutenu le sommet sur la sécurité maritime tenu en octobre dernier,  malgré sa lettre pastorale du 27 avril 2016,  faisant l'état des lieux accablant et sans complaisance de la situation sociopolitique du Togo.

« Nous comprenons difficilement que les mêmes qui appellent les Togolaises et les Togolais à un nouveau départ et à un nouvel engagement dans la vérité et la responsabilité, puissent verser de
manière si ostentatoire dans l’adulation d’un régime oppresseur et corrompu, et s’appliquent à faire l’éloge de dépenses somptuaires et d’actions gouvernementales réalisées à des coûts prohibitifs, qui privent le pays des ressources nécessaires à la satisfaction des besoins sociaux élémentaires des populations 
», indique le message.
Ce comportement de la conférence des évêques du Togo, est la preuve de la volonté de Faure Gnassingbé à conserver par tous les moyens,  "son régime dictatorial". Il faut donc agir.


« Il nous est donc impérieux de redoubler de vigilance et d’ardeur pour faire voler en éclats tous les verrous d’un système pervers et corrompu », préconise-t-il.
Au-delà de tous les "problème socio politique dont est victime la population togolaise", Jean Pierre Fabre crois et s'engagent, lui et son parti, à mener la lutte jusqu'à la victoire finale. 
« Un autre Togo est possible et nous y œuvrons ensemble avec tous nos alliés proches et lointains », croit-il.



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