ABOUDOU ASSOUMA, LE MAUVAIS PAYEUR DE LA SOCIÉTÉ DES POSTES DU TOGO

Magistrat de son état, Aboudou Assouma n’est pas un inconnu des togolais car il préside depuis 2014, la Cour Constitutionnelle, la plus haute juridiction du pays. Ancien président de l'Association professionnelle des magistrats du Togo (APMT), Aboudou Assouma, est l’un  de ces hauts magistrats qui sabote tant par ses immiscions dans les affaires en cours au parquet, la politique de modernisation de la justice togolaise instaurée par Faure Gnassingbé depuis son avènement au pouvoir en 2015. Et comme si ça ne suffisait pas, l’homme s’illustre négativement en refusant de payer la modique somme de 27.000 FCFA à la Société des Postes du Togo pour solder ses frais d’abonnement, au titre de sa boîte postale privée.

Qui l’aurait cru ?  Malgré sa fortune, Aboudou Assouma (photo) refuse de payer pour sa boite postale ce malgré les relances de la direction générale de la Société des Postes du Togo. C’est notre confrère de ‘’La Nouvelle Tribune’’ qui a publié l’information dans sa parution 015 du 19 janvier 2017.

Selon notre confrère, Aboudou Assouma devrait 27.000 FCFA à la Société des Postes du Togo pour solder ses frais d’abonnement, au titre de sa boîte postale privée. Une somme que le directeur général de la poste, Kwadzo Dzodzro Kwasi, n’aurait toujours pas perçu, après plusieurs correspondances à l’endroit du président de la Cour constitutionnelle pour le relancer.

Récemment, les collaborateurs du directeur général de la poste auraient proposé à ce dernier une nouvelle relance. Une proposition qu’aurait rejetée Kwadzo Dzodzro Kwasi, se rendant compte de la pression qu’il exerce sur Aboudou Assouma pour que la Poste rentre dans ses droits ; lui qui a envoyé plusieurs lettres sans suite.

Par peur de perdre son poste, le directeur général de la Poste aurait refusé de signer la nouvelle lettre de relance à l’adresse d’Aboudou Assouma pour récupérer les 27.000 FCFA en question, alors que l’intéressé continue de bénéficier des services postaux en bonne et due forme via sa boîte.

La question légitime que l’opinion se pose, c’est de savoir si le directeur général de la Poste adopterait-il la même posture envers un citoyen lambda qui se retrouve dans la même situation que le président de la Cour constitutionnelle. « Il se peut que ce soit une négligence d’Aboudou Assouma », nous confie une source qui n’a pas voulu que son nom soit cité.

Mais toujours est-il que la Poste attend toujours satisfaction dans cette affaire qui ne fait pas bonne presse pour le président de la Cour constitutionnelle.



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