LE PGICT A L'HEURE DU BILAN


Limiter les risques et catastrophes naturelles, c'est le but visé par le gouvernement togolais en initiant le Projet de gestion intégrée des catastrophes et des terres (PGICT). A moins de six mois du terme de ce projet, les différents acteurs impliqués sont en atelier depuis ce mardi pour faire l'état des lieux. 

Prévu pour deux jours,  cet atelier sur l'état des lieux fait suite à une mission de la Banque mondiale sur les lieux de réalisation du projet. Au cours de cette rencontre, il sera question de présenter l'état de la mise en œuvre des recommandations de la dernière mission de la Banque mondiale. 

L'état des finances du projet et le déroulement du sous projet Edowokoui kopé et GIFERRC feront également l'objet d'une présentation. 

S'agissant des résultats déjà enregistrés depuis le lancement du PGICT en janvier 2013, ils sont satisfaisants à en croire le représentant de la représente de la Banque mondiale au Togo. 

"A quelques mois de la fin de ce projet, le bilan est plutôt satisfaisant. Près de 100 projets ont été réalisés grâce à PGICT. Et à l'heure actuelle, d'autres sont en cours de réalisation", a indiqué Dr Koffi Hounkpé spécialiste des catastrophes à la Banque mondiale. 

Pour sa part le ministre de l'environnement et des ressources forestières, André Johnson a remercié la Banque mondiale pour son appui à cette initiative du gouvernement togolais. 

" Au nom du gouvernement je tiens à remercier la Banque mondiale pour son soutien à ce projet de réduction des risques et catastrophes environnementaux", a- t- il témoigné.  


Initié en janvier 2013, le PGICT vise à renforcer les capacités des institutions impliquées dans la gestion des risques d'inondation et de dégradation des terres dans des zones rurales et urbaines ciblées et promouvoir la gestion durable des terres et des forêts dans les zones vulnérables aux changements climatiques. 

Mawuena E.
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