LE COL GUY AKPOVY SUR LES PAS DE CES PRÉDÉCESSEURS POUR UNE NOUVELLE CRISE

Élu en février 2016 à la tête de la Fédération Togolaise de Football (FTF), le Col Guy Akpovy et son équipe sont déjà à bout de souffle. Il a fallu seulement une participation des Éperviers à la CAN pour voir le navire du nouvel élan commencer  par couler.

Présidents de ligues et clubs de football,  joueurs,  journalistes et supporters ont tous pousser un ouf de soulagement ce soir du 13 février 2016,  car une nouvelle page de l'histoire du football togolais venait de s'ouvrir. Après report sur report du congrès électif et la mise en place de deux comités de normalisation,  les acteurs du football togolais le 13 février ont porté Guy Akpovy (Photo) à la tête de la FTF. 

Pour son premier discours en tant que président de la FTF, le Col Guy Akpovy martelait " et en fin la lumière jaillit"; une phrase qui a toute sa valeur car le football togolais venait de traverser une longue crise de près de 10 ans.

Cette lumière apportée par le Col Akpovy, un an  après se heurte à l'obscurité qui la domine malheureusement.

 En effet au lendemain de la CAN gabonaise, Akpovy et son bureau se confrontent un à un au problème d'équipementier. Face à ce problème,  le bureau du nouvel élan a opté pour les pas de ses prédécesseurs en ce qui concerne la gestion de la crise. 

Tout comme ses prédécesseurs,  en l'occurrence Rock Gnassingbé, Tata Avlessi, Gabriel Ameyi et Antoine Folly,  Akpovy au lieu de faire face à la population pour donner des explications nécessaires,  s'est lancé dans une guerre de communication. 

Depuis cette affaire d'équipementier,  Akpovy et son équipe n'ont pas pris soin de venir au-devant de la scène pour expliquer la réalité des faits.  Ce qui permet à tout le monde, quand l'occasion se présente de dire ce qu'il pense.  Ce qui pourri l'environnement du football et créé la mésentente entre les acteurs. C'est le cas actuellement entre la FTF et le ministère en charge des sports. 

Également, en ce qui concerne la gestion des violences sur les stades, Akpovy ne fait pas mieux que ses prédécesseurs. 

Bref en ce qui concerne la gestion de l'équipe nationale et des violences sur les stades, Akpovy est sur le pas de ses prédécesseurs. D'où il faut craindre une nouvelle crise.  Et pour arriver au pire,  Akpovy et son bureau doivent s'évertuer pour mieux faire.


Mawuena E
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