LES VICTIMES DE L’ÉROSION CÔTIÈRE CRIENT AU SECOURS

Oubliées, méprisées et marginalisées,  les populations de la préfecture des Lacs victimes de l'érosion côtière montent au créneau et réclame  leurs droits.  Ce mercredi en conférence de presse, elles ont fait part de leur mécontentement et exigent le respect des droits humains. 


Cette érosion côtière dont sont victimes les populations des Lacs et de  ses environs, était déjà prévisible depuis des années. Mais avec la construction du 3ème quai au Port autonome de Lomé (PAL),  l'érosion s'est amplifiée. Et la situation devient de plus en plus inquiétante. 

Devant une telle situation aussi préoccupante, les riverains de la côte togolaise, constitués en collectif des victimes de l'érosion côtière,  ont saisi la Banque mondiale pour demander le respect et l'application des textes régissant la réalisation d'un projet de construction sur une côte. Cette institution à son tour exigé de Lomé Conteneur Terminal (LCT) explorateur du 3ème quai,  d'observer les textes en vigueur. Mais malheureusement LCT peine toujours à satisfaire la demande des riverains qui ne demandent que l'application des textes. 

En effet, d'après les textes les victimes ont droit à une indemnisation pour se trouver un autre domicile. 

Face à l'entêtement du LCT, " les victimes pensent passer à l'étape supérieure,  à travers des sit-in et d'autres actions", a annoncé Togbui Ketowotsa Kokouvi YOVO V, chef du village de Kpogan.

Rappelons que cette affaire ne date pas d'aujourd'hui. 

Mawuena E


Partager sur Google Plus

QUI SOMMES-NOUS? Redaction GAPOLA

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire