EAMAU : MME KOUDOSSOU AKOFA, LE VIRUS DU MÉPRIS ET DE LA DÉMOTIVATION DU PERSONNEL

Le personnel de l’École Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) n’est pas du tout content du traitement qui lui est réservé par la nouvelle Responsable des Ressources Humaines. Dame Koudossou Akofa (Photo),  comme c’est justement d’elle qu’il s’agit, s’est retrouvée à l’EAMAU par des combines dont elle seule maitrise le secret et sème la terreur au sein des employés.  Entre prérogatives et relations professionnelles, elle s’est vite embourbée dans une confusion fatale, ce qui empiète sérieusement sur la sérénité et la convivialité qui régnaient au sein de l’institution panafricaine. Recrutée à peine il y a trois mois sur fond de clientélisme et de favoritisme, la désormais Chef du service des Ressources Humaines de l’EAMAU, contre toute attente se fourvoie dangereusement dans un zèle outrancier, voulant mettre tout le personnel sous sa coupe réglée.
 
Ses derniers déboires en date, la fameuse lettre d’explication qu’elle exige des agents absents à la fête du 1er Mai. Dans une atmosphère déjà conflictuelle entre la tonitruante dame et les employés qui ne digèrent pas du tout ses dérapages comportementaux, cette « punition  injuste et exacerbée » vient corser les latents grincements de dents. Actuellement la tension  semble monter d’un cran au sein du personnel et tout peut arriver si la très « zélée » Responsable des Ressources Humaines n’est pas vite rappelée à l’ordre par la direction générale.

Selon des informations recueillies au sein de la boîte, même ses proches collaborateurs n’approuvent pas sa manière opaque et cavalière de gérer les charges à elle-confiées par la direction. Pour preuves, en cette période où elle devait normalement se concentrer sur les dossiers de renouvellement du contrat des professeurs, le reclassement des agents, les problèmes liés au  blocage de l’avancement depuis 06 ans déjà, elle se contente d’infliger des mesures coercitives à certains chauffeurs dont le seul péché est de n’avoir pas jugé utile de participer aux activités du 1er Mai qu’elle seule s’est donnée le vilain luxe d’organiser de façon unilatérale sans consulter ses collègues de rang.  A l’analyse, on se rend compte que c’est aussi une question de gros sous et l’opacité est certainement passée par là.

Se fiant aux accessoires plutôt que de concentrer ses  énergies sur ses charges premières, elle a toujours tendance à fouiner son nez dans tout ce qui bouge au sein de l’école.  C’est ainsi qu’elle prend tout son temps à s’occuper des achats de papiers hygiéniques, de l’eau minérale et de la gestion du matériel.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien la personne, Mme Koudossou Akofa est une ancienne secrétaire au Ministère de l’enseignement supérieur, titulaire d’un diplôme d’assistante de direction. Selon nos enquêtes, c’est suite à quelques cours  en ligne sur la gestion du personnel, qu’elle fut parachutée à l’EAMAU comme Chef des Ressources Humaines sans aucune expérience en la matière.
Et justement sans aucun attelage dans le domaine, elle n’évolue que de bourdes en bourdes rendant délétère le climat des relations au sein de cette grande école de renom. Sans grande expérience à proprement sur son département, comment pouvait-elle savoir que le 1er mai est un jour chômé et payé ? C’est dans toute ignorance qu’elle s’adjuge de demander des explications aux employés n’ayant pas pris part à la fête qu’elle a d’ailleurs organisé seule en dehors de la commission habituelle qui l’organise depuis plusieurs années avant son arrivée.  Se faisant passer pour une grande experte dans la maitrise des lois du travail, nul ne pourrait imaginer qu’elle ignore  que dans le Code du travail, 11 jours sont inscrits comme étant fériés. Le 1er Mai est le seul jour obligatoirement chômé (c'est-à-dire non travaillé).
D’ailleurs,  plusieurs agents et invités ont rapporté que la célébration du 1er mai de cette année  à l’EAMAU fut un fiasco. Mais, au lieu de se raviser pour faire profil bas et créer l’unanimité autour de sa personne, elle se verse à nouveau dans un zèle fou qui risque d’embraser l’institution. Une prompte solution mérite d’être trouvée aux dérives de cette « parvenue » qui lance l’institution sur des pistes vraiment glissantes. Le plus tôt sera le mieux.

La rédaction
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