JUGEMENT ET LIBÉRATION DES ÉTUDIANTS: DES LEÇONS A TIRER


Déférés à la prison civile de Lomé,  les étudiants présumés auteurs des violences sur le campus ont été libérés après un jugement tenu au Palais de justice de Lomé. Mais loin de crier victoire,  ne  serait-il pas mieux que les différentes parties tirent des leçons ? 

7 co-accusés des violences enregistrés sur le campus universitaire,  après jugement ce lundi ont été remise en liberté. Une libération considérée par les organisations de défense de droits de l'Homme comme une victoire. 

Cette situation n'est pas la première sur le campus et pour l'éviter il ressort de la responsabilité de toutes les parties de jouer leurs participations. 

Pour les étudiants ils doivent veiller à ce que les manifestations se déroulent dans la légalité et éviter toute forme de violence et opter pour la voix du dialogue. 

Les autorités universitaires ont pour leur part obligation de montrer la voix de dialogue aux étudiants, de les d'écouter et d’apporter des solutions aux revendications de ceux-ci.

Les ODDH, elles ont le devoir d'enseigner aux jeunes associations les lois régissant une manifestation publique. 


Si chacun faisait sa part,  les scènes honteuses d'affrontement entre étudiants et forces de l'ordre n'auraient pas lieu.

Esaie E. 
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