LA JEUNESSE SOLIDAIRE D’OBUTS CONSEILLE LE DIALOGUE ENTRE ÉTUDIANTS ET AUTORITÉS UNIVERSITAIRES



Depuis son interpellation et sa détention le mercredi 14 juin dernier, Folly Satchivi ne cesse de recevoir le soutien des organisations de la société civile et des partis politiques.  Dans un communiqué rendu public ce mardi, la Jeunesse Solidaire de la formation politique Organisation pour Bâtir dans l'Union un Togo Solidaire (OBUTS) a non seulement condamné la répression barbare des forces de l’ordre sur le campus universitaire, mais a aussi apporté son soutien à  Folly Satchivi toujours détenu à la prison civile de Lomé.


 « La Jeunesse Solidaire de la formation politique Organisation pour Bâtir dans l'Union un Togo Solidaire (OBUTS)  a suivi avec une attention particulière l'évolution de la situation des étudiants sur
le campus universitaire de Lomé et condamne avec rigueur la répression policière de l'Assemblée générale de la Ligue Togolaise des Droits des Étudiants (LTDE) le mercredi 14 juin 2017 suivie des interpellations et la détention de plusieurs étudiants dont le premier responsable de la ligue, Folly SATCHIVI » indique le communiqué signé de Silvère Kodjo SODJAVI.

Tout en condamnant les affrontements entre forces de l’ordre et étudiants, la Jeunesse Solidaire salue la libération, le lundi dernier de certains étudiants après jugement.  Par ailleurs, elle en
invite les autorités universitaires et les étudiants à privilégier la voie du dialogue pour la résolution des crises sur le campus.

« En se félicitant de la libération ce 19 juin 2017 de sept (07) des neufs (09) étudiants détenus et tout en partageant le souci constant et permanent des autorités universitaires à faire régner l'ordre et la
discipline sur le campus, les Jeunes Solidaires demandent aux pouvoirs publics et aux autorités universitaires de traiter minutieusement les doléances et revendications des étudiants pour favoriser un climat d' éclosion des génies inventifs dont nos jeunes étudiants sont pourvus
», a-t-elle conseillé.

« Par conséquent  la voie du dialogue doit être la mieux privilégiée en vue de la libération du reste des étudiants qui sont encore en détention dans les geôles pour un dénouement heureux  de la crise pour permettre la reprise des cours dans un climat de paix et de mieux vivre ensemble » conclu-t-elle.

Esaïe E.
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