SUNREF POUR UN MONDE PLUS VERT


L’hydroélectricité a montré toutes ses limites ces dix (10) dernières années. Avec une demande en énergie de plus en plus forte et une population sans cesse croissante, il s’avère crucial de repenser le monde de demain en basculant vers les énergies renouvelables.
 
Lomé a accueilli dans cette lignée, jeudi, un séminaire d’informations et de capitalisation portant sur le projet SUNREF (Sustaibable use Of Natural Ressources and Energy Finance) ou en terme clair  fond pour l’utilisation des énergies renouvelables. Des personnalités étaient de la partie notamment le ministre togolais des mines et de l’énergie Dèdèriwè ABLI-BIDAMON, son collègue de l’environnent et des ressources forestières, André JOHNSON, le directeur  de l’Agence Française de Développement (AFD) , Benoit LEBEURRE ainsi que le représentant de l’Union européenne au Togo, Antonio CAPONE.
Le bien-fondé du  projet SUNREF est de permettre  aux entreprises privées et aux particuliers d’accéder à un crédit à faible taux d’intérêt  afin de  réduire considérablement les dépenses liées au coût de l’électricité. L’accent est plus mis sur les entreprises privées (industrie, hôtellerie …) avec au total un fond de 30 millions d’euros soit environ 20 milliards de FCFA. Tout ceci converge vers la maîtrise de l’énergie, la gestion durable des ressources naturelles ainsi que la protection de l’environnement.

« L'AFD, à travers la mise en œuvre du programme SUNREF, s’inscrit dans la dynamique initiée par l’État togolais visant à promouvoir un développement participatif, équilibré et durable. SUNREF, en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement au Togo, permet aux banques de financer les investissements en matière d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable et d’apporter aux porteurs de projet des réponses innovantes sur le plan environnemental » a soutenu Benoit LEBEURRE, directeur de l'AFD au Togo. Et à lui de saluer «  l’émergence de trois projets au Togo, dans les secteurs de l’industrie et de l’hôtellerie, ayant permis de réduire de plus de 50 % la consommation en énergie électrique des bénéficiaires ».

Il faut noter que d’autres pays de la sous-région à l'instar du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal implémente ce même projet.

Antoine A.
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