AUTORITÉS TOGOLAISES ET GHANÉENNES ENGAGÉES POUR LE BIEN-ÊTRE DE LEURS POPULATIONS


La Grande Commission de coopération mixte Togo-Ghana a tenu ce jeudi 27 juillet à Accra au Ghana, sa 4e session. Conduite par le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, une délégation togolaise a pris part à cette rencontre, qui s’est achevée avec la signature deux accords de coopération sur le plan économique et sécuritaire entre les deux pays voisins.


La session s’est déroulée en deux phases dont une consacrée à la réunion des experts et l’autre aux ministres. A l’ouverture de cette session, le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, et son hôte, Shirley Ayorkor Botchway du Ghana se sont félicités des avancées significatives enregistrées  dans les relations bilatérales entre les deux nations. Ils ont ensuite émis le vœu de  voir ces relations se renforcer davantage voire s’étendre à d’autres domaines.


Avec pour objectif de renforcer la coopération technique et l’échange d’expériences entre les deux pays, cette rencontre, a permis aux participants   de passer en revue,  la coopération bilatérale et multilatérale , l’économie avec les questions de finances , le commerce et les investissements , la défense, sécurité et affaires juridiques la gestion des frontières, les Mines, l’énergie et l’environnement , le développement social , le transport, la télécommunication , l’eau, l’agriculture et l’aquaculture des deux pays.


Au terme de la rencontre, les deux parties ont procédé à la signature deux accords, le premier portant sur l’opérationnalisation et la gestion du Poste de Contrôle Juxtaposé (PCJ) de Noépé-Akanu et le second sur la coopération sécuritaire entre le Ministère de la Sécurité Nationale du Ghana et le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile du Togo.


Après la signature de ces accords, le ministre Togolais des Affaires étrangères, Prof Robert Dussey a indiqué que : « l’une des intentions fortes exprimées par les deux parties à cette session est l’ouverture prochaine de toutes les frontières terrestres entre les deux pays, 24 h/24».

 La mise en œuvre de cette ambition, d’après le diplomate Togolais, « répondrait à l’une des préoccupations de la CEDEAO qu’est l’effectivité de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace communautaire».


Esaïe E
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