COMPOSITION DE LA CENI : ÇA SENT DÉJÀ MAL


Après, l'Alliance Nationale pour le Changement (ANC),  c'est autour du Comité d'Action pour le Renouveau (CAR) de monter au créneau pour dénoncer les conditions d'organisation des futures échéances électorales. Le parti du bélier noir pense aussi que le pouvoir est dans  la dynamique  d'un coup de force.


Comme l'ANC, le CAR a exprimé sa méfiance et doute vis à vis de l'organisation des prochaines élections notamment le projet de relecture du code électoral, suite à un entretien qu'il a eu le lundi
10 juillet dernier avec le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, Payadowa Boukpessi.

A cette rencontre, le CAR a fait connaissance du projet de relecture de  certains articles du code électoral précisément ceux relatifs à la composition, aux attributions et au fonctionnement de la CENI et il lui a également été demandé de se prononcer sur la proposition. Mais sans surprise le parti du Me Agboyibo a rejeté la démarche et a demandé au gouvernement de se référer plutôt aux  prescriptions de l'Accord politique global (APG).

"La délégation du CAR a fait observer au ministre de l’Administration Territoriale que les sujets pour lesquels elle est conviée font partie des réformes institutionnelles et constitutionnelles dont les modalités de discussions sont fixées au point 3.1 de l’Accord Politique Global, que le cadre prévu à cet effet a été créé par décret N°2007-050 en date du 30 avril 2007", indique un communiqué rendu
public par le parti.

Le CAR, deuxième formation à avoir rejeté le contenu du projet de relecture du code électoral,  après l'ANC, confirme que la composition de la CENI sera de nouveau une bataille entre le pouvoir et
l'opposition. Et ça sent déjà mal!

Esaïe E.
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