LES AUTORITÉS INTERPELLÉES POUR METTRE FIN AUX CARRIÈRES SAUVAGES


L'exploitation des carrières sauvages persiste malgré la dénonciation des organisations de la société civile.  Le comble,  c'est la contribution de certaines autorités pour le maintien de cette activité illégale. 

Ils sont entre autres des chefs de départements des ministères, des préfets et des chefs traditionnels qui continuent par jouer au jeu trouble pour maintenir les carrières sauvages. Ceci malgré les risques environnementaux et les efforts menés par les organisations de la société civile. 

En conférence de presse ce jeudi,  les 15 OCS  inquiétées de la situation ont dénoncé cette complicité des autorités dans l'existence et exploitation des carrières sauvages. 

"A l'issue de notre rencontre la fois dernière nous sommes restés septiques. Les autorités sur qui nous comptons,  au lieu de rappeler à l'ordre les exploitants illégaux et véreux,  veulent plutôt légaliser en demandant à ceux-ci de se conformer. On ne peut pas demander à quelqu'un qui est en infraction de se conformer. On lui demande d'abord d'arrêter. .."; a précisé Espoir Kodjodji, président du mouvement nouveau citoyen. 

"Mais nous avons enfin compris qu'il y a des intérêts qui s'entremêlent. Devant nous, les exploitants illégaux ont voulu se défendre. Malgré qu'ils exercent illégalement,  l'Etat perçoit encore des taxes auprès d'eux ce qui leur donnent la force de continuer", a-t-il poursuivi. 

Face à cette complicité entre autorités et exploitants illégaux,  les OSC interpellent les ministres en charge des mines,  de l'environnement,  de la sécurité et de l'administration territoriale à prendre leurs responsabilités et taper du poing sur la table. 

L'existence de ces carrières sauvages dans les localités d'Alogavicopé, Zanguera, Adéticopé, ... a déjà occasionné des pertes en vie humaine et les riverains de ces sites d'exploitation sont toujours exposés à des maladies environnementales.

Esaïe E
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