LE MINISTRE YARK PRENDS DES DISPOSITIONS POUR ÉVITER TOUS RISQUES DE DÉBORDEMENTS ET D’AFFRONTEMENTS


Avant la marche du Parti National Panafricain (PNP), le 19 août dernier,  il avait fait une sortie musclée pour interdire l'itinéraire voulu par les organisateurs. Suite à cette opposition,  les dispositifs sécuritaires mis en place ont conduit à des affrontements entre les  militants du PNP et  les forces de l'ordre et ont occasionné deux morts, des blessés et d’importants dégâts matériels. 

Nous parlons du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Col Yark Daméhane. Vivement critiqué à l'issue de ce scénario,  le patron de la sécurité togolaise, à la veille de deux jours de manifestations du pouvoir et de l’opposition monte de nouveau au créneau. Cette fois-ci pour rassurer le peuple. 

Dans une interview accordée au magazine Jeune Afrique,  le ministre Yark Daméhane (Photo) dit avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour éviter d'éventuels affrontements entre les militants du parti au pouvoir et ceux de l'opposition qui seront dans les rues les mercredi et jeudi. 

Dans son intervention, le Colonel Yark a indiqué que des dispositions sont prises pour éviter "que des fous mettent à mal la sécurité des biens et des personnes".

D'après le Col Yark Daméhane, ces dispositions sont d'ores et déjà prises car "des risques de débordement et d’affrontements" ne sont pas exclus d’aucune des marches.

S'agissant des répressions des forces de l'ordre sur les militants de l'opposition, le ministre Yark Daméhane rassure qu'elles n'auront pas lieu. Il annonce plutôt la vigilance des forces de l'ordre. 

"… leur jeu… est de montrer des images de dispersion des manifestations, avec des bombes lacrymogènes. Ce genre d’images fait toujours sensation, nous l’avons bien compris", a-t-il dit déclaré.

Les manifestations annoncées par le parti au pouvoir et le regroupement des formations de l'opposition sont organisées d'une part pour dénoncer toute forme de révolution au Togo et défendre les institutions démocratiques et d'autre part le retour à la constitution de 1992. 

Esaïe EDOH
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