FAURE GNASSINGBE RESTE SEREIN QUANT A L’ISSUE DE LA CRISE



Le chef de l'État, Faure Gnassingbé a enfin brisé le silence pour se prononcer sur la crise politique qui secoue le pays depuis le 19 août dernier. Prenant la parole à l’ouverture des travaux du premier congrès de son parti, Union pour la République (UNIR), ce samedi à Tsévié,  Il a affirmé avoir le contrôle de la situation entre ses mains.

Vu la tournure de la crise politique, beaucoup voyait le régime de Faure Gnassingbé à la porte du déclin. Mais cette approche est très loin d'être une réalité à en croire Faure Gnassingbé, président de la république et du parti UNIR.

Il se dit plutôt serein et avoir le contrôle de la situation en main.

"Nous avons suffisamment démontré que nous sommes forts, nous sommes sereins et nous sommes optimistes », a déclaré Faure Gnassingbé devant les 2000 congressistes.

Tout en indiquant son optimisme, le chef de l'État a fait part de sa frustration vis-à-vis de l'attitude des opposants qui se servent des réseaux sociaux pour intoxiquer la population.

"Aujourd’hui, ceux qui intoxiquent et mentent ont trouvé un allié dans la technologie. On peut transformer une chose juste ou alors, un homme simple comme moi en dictateur sanguinaire" affirme-t-il et de poursuivre "j'ai découvert que j’étais un dictateur sanguinaire".

Pour Faure Gnassingbé, ces affirmations gratuites sur sa personne n'ont aucun effet sur la détermination du " peuple " qui continue par le soutenir.

"Mais être parmi vous ce matin et voir l’accueil que vous m’avez réservé, cela me réconforte. Effectivement, la vérité finit toujours par triompher", précise-t-il.

Faisant un clin d'œil à l'opposition qui réclame au nom du "peuple" le retour à la constitution de 1992, Faure Gnassingbé a indiqué que c'est le même "peuple" qui lui a confié la destinée du pays. Ainsi dit-il, " nous avons la chance, nous avons l’honneur d’être responsable des institutions les plus importantes de notre pays. Le peuple nous a donné la Présidence et il nous a donné une majorité à l’Assemblée nationale".

A l'issue de ce congrès, premier du parti depuis sa création en avril 2012, de nouvelles instances dirigeantes seront mises en place. 

Esaïe EDOH
Partager sur Google Plus

QUI SOMMES-NOUS? REDACTION GAPOLA

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire