UNIR-GOLFE A BAGUIDA POUR "DÉSINTOXIQUER" LA POPULATION


Après Agoé-Nyivé, les Cadres du parti Union pour la République (UNIR) de la préfecture du Golfe ont animé le samedi 07 octobre 2017, à Baguida un meeting pour sensibiliser les populations de ce canton sur la crise sociopolitique actuelle en cours dans le pays. Tour à tour à ce meeting, Kossi Aboka, le président de la délégation spéciale de la préfecture du Golfe et Mme Patricia Dagban-Zonvidé, députée UNIR et 3ème vice-présidente à l’Assemblée nationale ont pris la parole pour expliquer à la population, les démarches du gouvernement en vue des réformes politiques et de la nécessité pour tous les Togolais de préserver la paix, gage de tout développement.
 
« Nous demandons à tous nos concitoyens de faire en sorte que la paix soit préservée dans notre pays. La paix est une vertu sans prix. Nul ne peut l’acheter avec de l’argent », a lancé Kossi Aboka.

Elue de la circonscription du Grand Lomé, la députée Patricia Dagban-Zonvidé, a saisi l’occasion de ce meeting pour expliquer aux militants et sympathisants  du parti UNIR de le projet de loi portant révision constitutionnelle que le gouvernement a envoyé à l’Assemblée nationale et adopté par les 2/3 des  députés.

Pour elle, en décidant de limiter le mandat présidentiel tout comme celui parlementaire à travers ce projet de loi portant révision constitutionnelle, le Chef de l’Etat et son gouvernement, veulent donner la chance à la jeunesse de participer à la gestion de la cité.

« Le gouvernement limite le mandat des députés pour pouvoir renouveler la classe politique, favoriser l’accès des jeunes à l’Assemblée nationale » a-t-elle déclaré.

Par ailleurs, la 3e vice-présidente de l’Assemblée nationale a invité la population du canton de Baguida à se préparer pour le référendum après leur avoir expliqué ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale quand il s’agissait de voter le projet de loi du gouvernement.

« J’ai  eu à expliquer l’article 144 de notre constitution qui dispose que lorsque le projet de loi portant révision constitutionnelle est adoptée à la majorité des deux tiers des députés de l’Assemblée nationale, ce projet de loi doit être soumis au référendum. Donc, c’est notre constitution qui nous impose le fait d’aller au référendum après le vote du projet de loi à l’Assemblée nationale», a-t-elle soutenu.

Thierry AFFANOUKOE
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