LA LETTRE DU CONTINENT, SPÉCIALISTE DE "FAUSSES INFORMATIONS"?


La crise socio-politique qui prévaut depuis plus de trois (03) mois au Togo, fait de la Terre de nos aïeux, le chou gras de la presse nationale et internationale. Aussi chaque plume, chaque journal y va de ses analyses et de ses commentaires.

Dans cette avalanche médiatique, des fausses informations et des affirmations guidées par le sensationnel ne manquent pas. Le cas le plus patent dans ce registre d'articles mensongers, figure en pole position, le journal payant en ligne , La lettre du Continent.


Depuis le début de la crise au Togo, ce site d’informations ne cesse de pondre des articles qui sont à mille lieux de la réalité sur le terrain et cachent des intentions malveillantes nuisibles à la stabilité du pays.


Pendant que d’autres médias relayent abondamment ces articles, et que les férus des réseaux sociaux s’en délectent, Le Combat du Peuple, une presse écrite locale attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le tissu de mensonges que constituent les écrits de la Lettre du Continent sur le Togo.


Dans sa dernière parution’ hebdomadaire a, au moyen des exemples précis, levé un coin de voile sur le traitement erroné qui est fait des sujets concernant le Togo sur ce site français.

« Il est très constant que des journaux écrivent n’importe quoi sur notre pays sans courir le moindre risque de démenti même s’il s’agit des affabulations. A preuve, dans sa parution N°763 du 25 octobre 2017, la Lettre du Continent, dans un papier fourre-tout, sans aucun fond de vérité, a publié un article sur le Togo sous le titre : « MEDIATION, INFORMATION, le Billard à trois bandes de Faure GNASSINGBE », peut –on lire dans le journal de Lucien Mensah, l’un des doyens de la presse togolaise.


Le Combat du peuple juge « faux et archi –faux », l’information donnée par le journal en ligne la Lettre du continent, selon laquelle, l’avocat Pacôme ADJOUROUVI a rejoint au passage, ses confrères Maîtres Coffi AQUEREBURU et Martial AKAKPO pour assurer la défense des sociétés publiques togolaises.


A cette information erronée, vient se greffer, selon Le Combat du peuple, la confusion faite par le journal entre Me Martial AKAKPO et Me AQUEREBURU.

Le journal avait « faussement » soutenu que Me Martial AKAKPO représentait le cabinet AQUEREBURU en France à Neuilly-Sur-Seine », rappelle l’hebdomadaire.


Si Pacôme ADJOUROUVI est nommé conseiller spécial de la Présidence de la République, comment peut-il en même temps défendre les intérêts des sociétés publiques togolaises ? La Lettre du Continent peut-elle prétendre ignorer l’incompatibilité fonctionnelle entre la profession d’avocat et l’exercice de fonction publique de conseiller du Chef de l’Etat ? Ce sont autant d'interrogations posées par l’auteur de l’article avant de prendre en contrepied les allégations de la Lettre du Continent en ces termes : « en dehors de Me Coffi AQUEREBURU, Maîtres TCHALIM Tchitchao, N’DJELLEY Ably Edah, DANDAKOU Patrice, BATAKA Wlè-Mbanéwar assurent eux-aussi au quotidien la défense des sociétés d’Etat, ce qui n'est pas le cas avec Maîtres Pacôme ADJOUROUVI et Martial AKAKPO ».

 L’auteur conclut son article non sans indiquer qu’ « Il est donc patent que La Lettre du Continent se croyant en territoire conquis au Togo, se livre à toutes sortes de manipulations de l’opinion pour déstabiliser le régime en place ».

« Nous ne saurons dire actuellement la finalité réelle poursuivie à travers cette entreprise de désinformation avérée », écrit-il.


Thierry AFFANOUKOE
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