SOKODE ET BAFILO, DEUX VILLES INTERDITES DE MANIFESTATIONS

Le Togo a connu une nouvelle manifestation ce mardi sur appel de l'opposition pour réclamer le retour à la constitution de 1992, le droit de vote de la diaspora et la libération de tous les détenus politiques. Contrairement aux présentes marches celle de ce  mardi s'est déroulée sans incidence majeure dans les grandes villes du pays exceptées Sokodé et Bafilo.

D'après le ministre Yark Damehane de la sécurité qui s'est adressé à la presse en fin d'après-midi, "les manifestations se sont déroulées globalement d'un climat pacifique".

Il a cet effet rendu grâce à Dieu et a salué " la franche collaboration des organisateurs de la marche, les organisations de la société civile et les associations de protection des droits de l'Homme".

Pendant que tout se déroulait pacifiquement, la scène horrible des précédentes manifestations a failli se reproduire à Sokodé et Bafilo. Mais très vite la situation a été maîtrisée et le calme est revu.

En effet, explique le ministre Yark, "la marche était interdite dans ces deux ville". Cette décision poursuit-il " a été notifiée aux organisateurs de la marche".

"Aujourd'hui deux armes et des munitions sont dans la nature à Sokodé. Donc pour des mesures sécuritaires nous ne pouvons pas autoriser la marche dans ces localités", précise-t-il.

Les manifestations se poursuivent mercredi et jeudi pour réclamer toujours avec les mêmes revendications.


Esaïe EDOH
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