COMMENT ET POURQUOI, LE PRÉFET ALIBO VEUT IMPOSER UN CHEF DE MORALITÉ DOUTEUSE AU VILLAGE DE MONENOU



De l'électricité dans l'air, il y en  aura  dans les jours à venir au sud Togo. Un problème de chefferie traditionnelle risque de compromettre le calme de  la ville de Tabligbo et les affrontements sont à craindre. Il se pose à Yoto, plus précisément dans le canton de Tokpli, dans le village de Monénou un problème de chefferie traditionnelle qui impliquerait le préfet de la localité, Yao Alibo (Photo) et le chef canton de Tokpli, Togbui Toudji.

C’est le tout premier chef que le village de Monénou s’apprête à avoir. Et selon l’histoire le droit revient valablement au sieur Kodjovi Afansinou puisqu’en étant le fils  du fondateur dudit village.  

Mais seulement voilà, dans l’attente du conseil coutumier en public, comme l’exige le ministère en charge de l’Administration territoriale, on informe le village et les chefs environnants que le chef traditionnel  de Monénou a été déjà choisi  sans la procédure recommandée  par le ministère.

Connu sous le nom d’Amavi Afolavi, l’adversaire direct et déloyal d’ayant droit du trône a été choisi par le ministère de l’Administration territoriale par  le concourt du préfet de Yoto de concert avec le Chef canton de Tokpli. 

Pour réduire la vraie famille royale au silence, le capitaine de la localité fait dans l’intimidation et  met en garde contre toute tentative de protester contre le trône d’Amavi Afolavi.

Cependant, cela  n’a pas empêché certains villageois qui ont  bravé la peur pour aller crier mardi le haro sur cette manigance du représentant du pouvoir local au ministère de l’administration territoriale.  

Ils s’indignent contre  le règne d’Afolavi n’ont pas seulement parce qu’il n’est pas de la famille Afansinou mais  aussi et surtout il a une moralité douteuse. Les investigations faites au sein de la population montrent que Amavi Afolavi  a eu plusieurs fois des démêlées avec la police puisque souvent trempé dans des affaires louches.

Son intronisation prévue le 20 janvier dernier a été reportée in extremis. Et pour l’heure la tension est vive  à Monénou. Les mouvements d’humeur se poursuivent de jour au jour.

«Nous demandons l’annulation pure et simple du document que le ministère a déjà signé en faveur du sieur Afolavi. Pour que les choses soit refaites dans une transparence absolue car le ministère a été induit en erreur suite à la magouille  du préfet », nous a confié  un des villageois.
C'est dire donc le sud Togo  sera  en ébullition dans les prochains jours en ce moment où le pays entier traverse une crise sociopolitique interminable. Cependant  les meubles peuvent être toujours  sauvés si l'autorité se saisit vite de l'affaire. 

Edem KOAMI  
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