EN ATTENDANT LE DIALOGUE, L'OPPOSITION ANNONCE DE NOUVELLES MANIFESTATIONS



Va-t-on dialoguer avec ou sans médiateur international? La question est aux lèvres de tous les Togolais.  Pendant ce temps,  les acteurs politiques continent de faire preuve de radicalisme. Lundi au cours d'une conférence de presse, la coalition des 14 partis a affirmé sa disponibilité à dialoguer avec le pouvoir de Lomé mais seulement sous l'égide d'un médiateur international.
Bien qu'une délégation de la coalition ait rencontré en fin d'année 2017 le président ghanéen Nana Akufo Adoh, elle n'est toujours pas située sur la tenue du dialogue en présence de médiateur ou non. D'après les responsables de la coalition qui étaient lundi devant la presse, "rien ne serait encore décidé".
"Nous avons été informé par le Ghana, d’une rencontre entre la délégation ghanéenne et les autorités togolaises. Mais nous ne savons pas ce qui a été fait. Mais on nous a promis le feedback" a annoncé Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, qui faisait allusion à la rencontre qui a eu lieu la semaine dernière entre une délégation ghanéenne et le gouvernement togolais.
En attendant que les closes ne se précisent sur la tenue du dialogue, la coalition annonce de nouvelles manifestations de protestation. Elle invite la population à descendre dans les rues les samedis 13 et 20 janvier.
 La marche du 20 janvier connaîtra uniquement la mobilisation des femmes en guise de témoigne de compassion de la coalition aux familles des victimes issues de la crise depuis le 19 août.
Il faut rappeler que l'opposition a sursoit aux manifestations prévues à Mango, Bafilo et Sokodé pour des raisons d'interdiction du gouvernement.
Esaïe EDOH
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QUI SOMMES-NOUS? Redaction GAPOLA

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