UNE SEMAINE "DIFFICILE" S'ANNONCE POUR LE TOGO



Alors que plus rien ne va dans le pays depuis le 19 août 2017, le Togo risque de connaitre politiquement et socialement, des jours plus sombres cette semaine. Et pour cause,  du 29 janvier au 3 février, à l’appel de la coalition des 14 partis de l’opposition, des Togolais seront dans la rue pour exiger la fin du règne des Gnassingbé. A la même période,  enseignants et  personnel hospitalier annoncent respectivement trois et deux jours de grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie.


A partir de ce mardi jusqu'à jeudi soit durant trois jours, les enseignants observeront une cessation de travail pour s'indigner du caractère dilatoire  dont fait preuve une fois encore le gouvernement en mettant en place récemment "le groupe de travail" afin de faire perdurer la crise qui n’a eu que d’impacts  négatifs quant à la qualité de l’enseignement au Togo.
Dans une correspondance adressée au gouvernement, la Coordination des Syndicats de l'Education du Togo (CSET), qui lance le mot d'ordre de grève, dit avoir constaté que malgré les deux semaines accordées au gouvernement pour régler définitivement  la question relative aux primes et indemnités  ainsi que celle de la prise en compte des amendement à intégrer au statut particulier des enseignants,  aucune ligne n’a bougé  pour rassurer le monde éducatif, et le délai des deux semaines est passé sans  aucune amorce de discussions  sur  les primes et les indemnités".
De leur côté, les agents de la santé rentreront dans la danse des protestations les 31 janvier et 1er février à travers des sit-ing pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Leur grève est reconductible si aucun compromis n'est trouvé avec le gouvernement.
L'autre manifestation de la semaine, qui est d'ordre politique sera la marche qu'organise la coalition des 14 partis de l'opposition pendant trois jours (les 31 janvier au 1er février et le 3 février) sur l'ensemble du territoire national. Il s'agira pour la coalition d'exiger le retour à la constitution de 1992 et le départ de Faire Gnassingbé du pouvoir.
Ces trois de manifestations prévues simultanément font craindre une semaine mouvementée au Togo, étant donné qu'elles dégénèrent des fois.
Esaïe EDOH
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