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7 août 2022

Sida : Réduction de 63% du nombre de décès au Togo



Aucune maladie ne doit prospérer au Togo, le pays y veille. La couverture sanitaire universelle n’est pas un vain mot. C’est la prochaine étape d’une lutte entamée depuis des années contre les maladies qui emportent en masse les citoyens. Les dirigeants sont convaincus que les moyens mis en place, parfois au prix fort, en valent la peine, surtout face aux meilleurs résultats obtenus. Le Sida perd du terrain au Togo.

Sida signifie Syndrome d'immunodéficience acquise. L’abréviation décrit les symptômes et infections liées à une déficience acquise du système immunitaire. Le Sida est la phase finale d'une contamination au Virus de l’immunodéficience humaine dont l’abréviation est VIH. Celui-ci est une infection qui peut se transmettre lors des relations sexuelles.

Le Togo propose une meilleure lutte

Cela se justifie par la réduction des contaminations et de décès liés à la maladie. Entre 2010 et 2021, le Togo a réussi à obtenir une réduction de 56% des nouvelles infections au VIH. Mais encore, le pays est parvenu à faire régresser de 63% le nombre de décès liés au Syndrome d'immunodéficience acquise (Sida).

Une prévalence en chute libre

Le Conseil national de lutte contre le Sida et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST) renseigne que les efforts gouvernementaux ont aussi permis d’avoir des résultats encourageants en termes de prévalence. C’est le nombre de cas d'une maladie dans une population à un moment donné, englobant les cas nouveaux et les cas anciens.

De 4% en 2000, ce taux est descendu à 2,3% en 2018. Mieux, il est maintenant à1,9%. Par ailleurs, en ce qui concerne la prise en charge de co-infection Tuberculose/VIH (TB/VIH), il y a une avancée salutaire. Le taux de décès s’est stabilisé autour de 15% depuis 05 ans.

Prévention

Les pouvoirs publics sont surtout présents sur le terrain du dépistage, la prévention, la sensibilisation et l’implication collective. En 2021 par exemple, plus de 530 000 personnes ont été dépistées et 14 millions de préservatifs ont été distribués.

Le Togo est l’un des rares pays où la lutte contre le VIH a donné des résultats satisfaisants malgré la crise sanitaire liée à la covid-19. Maintenant, il est question d’atteindre l’objectif des trois 95 : 95% des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) connaissant leur statut, 95% d’entre elles recevant un traitement antirétroviral (ARV) et 95% de celles-ci ayant une charge virale supprimée.

@gapola

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La feuille de route 2020-2025 trace une voie royale à l’agriculture togolaise



Elle est crédible, inclusive et ambitieuse. Grâce à cette feuille de route mise en place pour nettoyer la pauvreté, le Togo devient progressivement une plaque tournante. L’agriculture est un secteur qui occupe la majorité des Togolais actifs. C’est pourquoi les gouvernants ne manquent pas à leurs devoirs d’aider les producteurs.

En juin 2021, une Plateforme industrielle (PIA) a été inaugurée à Adétikopé. C’est un grand projet réalisé dans le secteur agricole destiné à créer des chaînes à haute valeur ajoutée grâce au développement de l’agro-industrie.

Une zone hautement bénéfique

La PIA œuvre pour la création de 35 000 emplois directs et indirects. Des emplois sont créés sur le site sans oublier l’installation des infrastructures comme le parc textile qui augmente la transformation et l’exportation des produits textiles finis. Celui-ci entend convertir 56 000 tonnes de fibre de coton d’une valeur de 45 milliards de francs CFA en produits finis ; créer 20 000 emplois directs, 80 000 emplois indirects et contribuer à 21% au PIB du Togo.

Garantir le financement bancaire

C’est une volonté matérialisée par des réformes liées au Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (Mifa SA) et à la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT). Les capitaux de ces 02 entités ont été respectivement ouverts aux groupes Arise IIP et Olam pour promouvoir des filières prioritaires et augmenter les revenus.

De 2018 à 2021, 211 155 acteurs ont eu accès aux ressources grâce aux 27 milliards de francs CFA de crédits mobilisés par le Mifa ; 202 998 producteurs ont été accompagnés. Entre autres objectifs, le Mifa s’attend à atteindre un financement bancaire de 5%. En ce qui concerne l’agro-industrie, le pays a signé un accord de financement de 36 milliards de francs CFA en mai 2021 avec Africa Europa Farm pour mettre en valeur la vallée du Mono.

Des zones aménagées

Les Zones d’aménagement agricole planifiées (Zaap) ont la capacité de moderniser l’agriculture et la rendre bénéfique. Pour la campagne agricole 2021-2022, environ 80 Zaap ont été réalisées et mises en exploitation pour une superficie de plus de 7 000 hectares.

Dans le cadre de la saison 2022-2023, au moins 170 nouveaux sites ont été identifiés et validés par les pouvoirs publics pour une agriculture extensive, favorable à l’accompagnement des coopératives agricoles, au déploiement des intrants et à l’augmentation de la richesse.

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6 août 2022

Togo : Kovié accueille une formation des journalistes sur le terrorisme



L’Initiative des Journaliste Africains pour la Citoyenneté (IJAC) va outiller les journalistes togolais pour un traitement professionnel des sujets liés au terrorisme. En collaboration avec le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) et la Coalition des Jeunesses contre l’extrémisme violent (COJEV), la formation réunira à Kovié, dans la préfecture de Zio, une trentaine de professionnels des médias.

En effet, la recrudescence des attaques terroristes au Togo préoccupe au plus haut sommet de l’Etat.

Et face à ce phénomène nouveau aux journalistes togolais, l’IJAC avec le concours du CONAPP et du COJEV ont pensé renforcer les capacités des professionnels des médias sur le traitement des informations liées au terrorisme.

A Kovié, il sera question de les outiller à pouvoir bien aborder les sujets liés au terrorisme.

« Le terrorisme moderne est médiatique et il faut donc mesurer la part importante des médias dans la gestion des informations liées au terrorisme en vue de les encadrer à ne pas compromettre involontairement les efforts fournis par les autorités militaires et gouvernementales », a indiqué Eli Goka Adokanu, président de l’IJAC avant d’ajouter : « Il ne s’agit pas de museler la presse mais de se définir une ligne de conduite dans le traitement des questions portant sur le terrorisme en tenant compte du contexte national et international ».

Selon Arimiyao Tchagnao, président du CONAPP, le gouvernement est à féliciter pour ses appuis multiformes pour le renforcement de capacités des journalistes togolais.

Rappelons que la trentaine des journalistes sera formée par les experts de la géopolitique africaine et du terrorisme, et des journalistes coach en terrorisme et déontologie des médias.

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Ces recommandations pour des services téléphoniques de qualité aux frontières Togo-Bénin



La coordination internationale des fréquences aux frontières Togo-Bénin a clôturé vendredi 05 août 2022, sa séance de réunions à Lomé. Des conclusions, les deux vont gérer les fréquences et mieux les partager sans perturbation.

En effet, durant quatre (4) jours, les deux pays ont travaillé à un contrôle conjoint des réseaux. Cette démarche qui vise à améliorer la gestion des fréquences entre le Togo et le Bénin, s’inscrit dans le cadre de l’accord signé le 24 mars 2021 par les deux pays, pour coordonner et gérer les spectres à utiliser dans les zones frontalières entre les deux pays.

Ainsi, pour analyser le cadre de partenariat et relever les défis qui s’imposent, la coordination internationale des fréquences aux frontières Togo-Bénin a tenu du 02 au 05 août 2022, des séances de travaux à Lomé.

Portés sur la répartition des canaux aux frontières entre les deux pays dans les bandes 900 MHz et 1800 MHz pour le service GMS et DCS, la révision de la distance de pénétration et du seuil du niveau de signal, l’introduction d’une procédure d’autocontrôle par les opérateurs et l’évaluation de la mise en œuvre de la solution dénommée « Border Roaming Getway », implémenté par les opérateurs des deux pays, les travaux ont permis à la coordination de s’accorder à gérer les fréquences en vue des services de qualité aux frontières.

« Nous savons que les fréquences ne respectent pas les frontières et cela peut créer des brouillages entre les réseaux des différents pays. Il est donc question pour nos pays de voir comment gérer les fréquences et de bien les partager pour qu’il n’y ait pas de perturbation », a indiqué Awandi Modena, directeur des Radios fréquences au Togo.

Selon Yétondji Houeyetongnon, directeur des Radios fréquences au Bénin, la rencontre vise à améliorer le cadre de partenariat entre les deux pays.

« Le Togo et le Bénin ont signé un accord. Et de façon périodique, il est de coutume d’analyser le cadre de ce partenariat. L’objectif de la rencontre de Lomé c’est d’évaluer ce qui a été mis en place comme disposition et voir si les opérateurs ont respecté les obligations. Ainsi au cours des assises, il a été convenu de réviser à la baisse les signaux des opérateurs de téléphonie pour permettre aux populations dans les zones frontalières de bénéficier des services de qualité sans interférence », a-t-il déclaré.

Outre ARCEP Bénin et Togo, les travaux ont connu la présence de Kossivi Dokoue, président de la coordination et des représentants des opérateurs de téléphonie mobile des deux pays.

Caleb AKPONOU

@gapola

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5 août 2022

VaRRIWA : Des projets tiers lancés pour booster l’innovation au Togo

Prof Majesté Ihou Watéba


Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Prof Majesté Ihou Watéba a lancé jeudi 4 août 2022 à Lomé, les projets tiers du Valorising Research Results and Innovation in West Africa (VaRRIWA). Au nombre de quatre (4), lesdits projets vont contribuer à la création d’un environnement incitatif au transfert de technologies et à l’innovation durable au Togo.

En effet, depuis 2019 et à l’issue de l’appel à propositions du Fonds Afrique Caraïbe Pacifique (ACP) pour l’innovation, le Togo bénéfice dans le cadre du projet VaRRIWA de quatre (4) projets tiers. Il s’agit de la formation à la Valorisation des Résultats de la Recherche et de l’Innovation au Togo (For-VaRRITO), la mise en place du Centre d’Accompagnement à la Valorisation des Résultats de la Recherche-Innovation dans le domaine des Sciences et technologies au Togo (CAVRIS) à l’Université de Kara, la mise en place d’une Unité de Valorisation des Innovations Agricole et Agroalimentaire (UVI2A) à l’ITRA puis du projet de renforcement du cadre de Partenariat entre les acteurs Publics et Privés pour le financement et la Valorisation des Résultats de la Recherche et l’Innovation (PPP-VRI) à l’Université de Lomé.

Au lancement, VaRRIWA a été présenté dans sa globalité ainsi que les quatre projets tiers du Togo.

VaRRIWA pour promouvoir l’innovation

Pour Kokou Kouami, directeur national de l’Innovation, la recherche se fait beaucoup mais on ne la valorise pas assez.

« La question est de savoir si la recherche qu’on fait est assez valorisée ? Est-ce que ça dégage de l’économie ? Est-ce que ça créée de la valeur ajoutée ? Et c’est de ça qu’il s’agit. Il s’agit d’inciter les chercheurs et universitaires à aller vers des produits commercialisables sur le marché et à créer de l’emploi. Il s’agit de savoir qui est chercheur, qui fait quoi ? Et quels sont les besoins en matière de recherche et de l’innovation. Donc le projet c’est d’inciter les jeunes à créer, à innover. Si nous inventons et faisons des recherches exploitables, les industries peuvent s’en accaparer et moderniser leur fonctionnement pour créer plus d’emploi et de richesse », a-t-il indiqué.

Notons que le projet VaRRIWA qui est une composante du Programme des Recherche et d’Innovation de l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) bénéficie également de la contribution financière de l’UE. En Afrique de l’Ouest francophone, il est implémenté en partenariat avec quatre (4) pays dont le Togo, le Bénin, le Burkina Faso et le Sénégal.

Caleb AKPONOU

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Atakpamé : Des adolescents formés sur les réalités de la vie



Un camp des jeunes s’est ouvert mercredi 03 août 2022, à Atakpamé. Organisée par le cluster Atakpamé des Centres de Développement des Enfants et des Jeunes (CDEJ) avec l’appui de Compassion International Togo, la rencontre vise à enseigner la voie de Dieu aux jeunes adolescents de 14 ans et plus et les préparer à affronter les réalités de la vie.

Placé sous le thème : « Briller comme des flambeaux au milieu d’une génération perverse et corrompue », le camp réunit du 03 au 06 août 2022, 268 jeunes de trois (3) préfectures dont Amou, Anié et Ogou pour leurs développement et épanouissement harmonieux.

Selon Akoessi Sena représentante du préfet de l’Ogou, en plus des parents, le gouvernement, les ONG et les communautés locales ont un rôle à jouer dans le développement et l’épanouissement des jeunes.

« La jeunesse est une étape de développement très cruciale dans la vie de chaque être humain et elle constitue une sorte de métabolisme qui forge et conditionne la vie de chaque être pour son avenir », a-t-elle rappelé.

Pour Philippe Ognankotan, facilitateur du partenariat des responsables des Associations Chrétiennes de l’Ogou, les jeunes sont à soutenir.

« Les adolescents sont souvent confrontés à des difficultés et il y a nécessité de les soutenir », a-t-il déclaré.

Ainsi, durant quatre (4) jours, les participants au camp auront des sessions éducatives, des temps de louanges et des activités extra.

Il s’agira des moments de partage de la parole de Dieu et de méditation, de louanges et d’adorations, de prières, d’enseignements sur la confiance en soi et des astuces sur l’orientation scolaire, la bonne santé, la lutte contre la grossesse, de débats, de concours, de lectures, de chants et danses et des jeux bibliques.

A en croire Azankpo Dodzi, président du comité d’organisation, il s’agit d’un programme concocté pour accompagner ces jeunes qui entrent dans l’adolescence et les préparer à affronter les réalités de la vie.

Rappelons que les églises partenaires de Compassion du Cluster Atakpamé ont à leur charge 1373 jeunes dont 268 adolescents.

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