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GAPOLA VOUS PROPOSE

24 sept. 2020

Togo : Cultiver l’esprit de business, l’appel de Kagbara aux jeunes

Innocent Kagbara


Soucieux du bien-être de la jeunesse, le Président du Parti Démocratique Panafricain (PDP), Innocent Kagbara, qui part du constat que l’Etat ne peut à lui seul donner de l’emploi à toute la population, invite à éradiquer le chômage des jeunes, en misant davantage sur l’auto-emploi.


Avec la forte croissance démographique et le taux de natalité élevé, l’emploi des jeunes devient pour le Togo, un problème que seul l’Etat ne peut porter.


Selon Innocent Kagbara, Président du PDP, même les entreprises ne peuvent absorber cette importante couche de la population en quête d’emploi.


Ainsi face à ce fléau, l’auto-emploi se positionne selon l’élu de Dankpen, comme  le meilleur remède au chômage des jeunes. «C’est le moment pour ceux qui ne parviennent pas à s’insérer  dans les entreprises formelles de penser à créer leurs propres entreprises pour aider d’autres demandeurs d’emplois », soutient-il.


Constatant que même les emplois dans les entreprises n’assurent plus une stabilité financière, Innocent Kagbara part d’un exemple basic pour illustrer le bien-fondé de l’auto-emploi.


« Un jour, j’ai rencontré une dame. Elle pensait que sa vie était finie, elle n’avait plus de ressources. Je lui ai dit qu’avec les 10.000 FCFA qu’il lui restait, elle pouvait vendre des cartes de visite et dire : Je sais faire de très bon ragouts, si vous avez des mariages, appelez-moi ». Et le constat est réel, aujourd’hui elle est à deux restaurants à Lomé.


Pour le Président du PDP, l’on peut réaliser ses rêves en faisant de sa passion une activité professionnelle et vivre une aventure professionnelle et  entrepreneuriale.


Dans cette logique, il invite donc le Gouvernement à accompagner ce processus, en promouvant l’esprit de business chez les jeunes. « Avec des milliers de jeunes togolais qui ont du mal à trouver un emploi dans l’économie formelle, il est essentiel pour le gouvernement  de favoriser l’entreprenariat pour mettre leur énergie au service de la transformation économique et du développement industriel du Togo».


L’objectif étant de parvenir à faire de l’entrepreneuriat un moyen de croissance économique, d’amélioration des conditions de vie et de lutte contre l’immigration des jeunes.


@gapola

E-Mail : thierryaffanoukoe@gmail.com

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Civisme : Le payement des impôts, un acte citoyen




Considéré comme un fardeau, le payement des impôts devient quelques fois difficile à honorer. Mais pourtant, cet acte citoyen participe au développement de la Communauté et permet à l’Etat de continuer par assurer aux populations, les services d’utilité générale.


L’Etat dans sa responsabilité a pour mission de rendre aux citoyens, de nombreux services, qu’il est tenu de financer à partir des ressources. De ce fait, les impôts considérés comme des prélèvements obligatoires, permettent d’assurer les différents besoins et services d’utilité générale.


Et loin d’être considéré comme un fardeau, le paiement des impôts se présente comme un acte citoyen qui participe au développement de la Communauté.


Dans cette logique, les fonds collectés interviennent dans divers domaines à savoir, l’éducation, la sécurité, la justice, l’accompagnement des entreprises, le développement du territoire, l’accompagnement des populations vulnérables, la construction des infrastructures pour ne citer que ceux-là.


En bref, les taxes et impôts collectés auprès des populations, reviennent sur une autre forme à ces dernières qui en sont les bénéficiaires finaux de leurs propres contributions.


Dans les pays occidentaux, le pouvoir de fixer, de lever et d’affecter les impôts ressort de la compétence du pouvoir législatif. Et trois paramètres essentiels permettent de caractériser un impôt: il s’agit de l’assiette, du taux et les modalités de recouvrements.


Au Togo, c’est l’Office Togolais de Recettes (OTR) qui a pour mission d’asseoir, d’administrer et de recouvrer les impôts, taxes et droits de douanes.


Caleb AKPONOU

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Togo : Les Cantines Scolaires touchent 65 écoles primaires publiques des Savanes




Initié pour promouvoir le développement à la base et réduire les inégalités sociales, le projet Cantines Scolaires repris depuis le 1er janvier 2020, par le Gouvernement togolais avec pour spécificité une contribution communautaire, fait ses preuves dans la Région des Savanes. Piloté par l’Agence Nationale de Développement à la Base (ANADEB), le projet touche déjà soixante-cinq (65) écoles primaires publiques de la localité.


Un constat


Avec la mise en œuvre des Cantines Scolaires dans la Région des Savanes, les écoliers des établissements primaires publics ont repris goût des études.


Et selon les statistiques, l’on note un taux de fréquentation des écoles en perpétuelle amélioration, avec des élèves qui sont dorénavant sûrs de bénéficier de repas chauds tous les jours de classes.


Cap sur l’initiative dans les Savanes


Financé de 2017 à 2019 par la Banque Mondiale, le projet Cantines Scolaires qui a permis de toucher sur la période 304 écoles primaires publiques sur toute l’étendue du territoire national, sera repris le 1er janvier 2020, par le Gouvernement sous une approche qui responsabilise les communautés, à travers une contribution de dix (10) FCFA par écolier.


Aujourd’hui et grâce à cette implication, l’ANADEB, la structure en charge de la mise en œuvre du projet dans les différentes communautés, a réussi à toucher sur le courant de l’année scolaire (2019-2020), soixante-cinq (65) écoles publiques primaires dans la Région des Savanes.


Selon les responsables de l’Agence, c’est un total de 20.247 écoliers répartis dans soixante-cinq (65) villages des savanes, qui bénéficient de repas chauds chaque jour d’école avec une approche de gestion qui implique la communauté.


Rappelons que l’ANADEB, la structure en charge de la mise en œuvre du projet dans les différentes communautés, est placée sous l’autorité du Ministère du Développement à la  Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse.


Caleb AKPONOU

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23 sept. 2020

Togo : Cap sur la procédure d’immatriculation foncière



Disposer d’un titre foncier sur un bien immobilier, c’est garantir les droits réels sur la propriété. Et pour immatriculer ce bien, le propriétaire doit suivre la procédure administrative pour inscrire et enregistrer sa propriété dans les registres appelés titres fonciers.


Au Togo, pour se prévaloir totalement d’un bien immobilier (terrain ou immeuble), l’acquéreur est appelé à suivre une procédure d’immatriculation, qui est un ensemble de formalités devant conduire à la création d’un titre foncier.


Cette procédure qui s’effectue auprès de la Direction du Cadastre de la Conservation Foncière et de l’Enregistrement (DCCFE), permet au titulaire du bien, la garantie des droits réels qu’ils possèdent.


Quelles sont les pièces exigées dans ce cadre ?


Selon la DCCFE, tout requérant de l’immatriculation doit être à même de fournir au conservateur de la propriété foncière qui lui en donne récépissé, une réquisition écrite, signée de lui ou d’un mandataire.


En effet, la dite réquisition, doit comporter des informations comme les noms et prénoms, qualité, domicile et état civil du requérant en plus d’une élection de domicile dans une localité du Togo où  se trouve l’immeuble à immatriculer.


Autres renseignements et pas des moindres à fournir, l’estimation de la valeur locative de l’immeuble, l’estimation de la valeur vénale si l’immeuble est non bâtit et la signature de la réquisition demandant au conservateur de la propriété foncière de procéder à l’immatriculation décrit.


Qui peut requérir à l’immatriculation ?


Au Togo,  cinq (5) à six (6) catégories de personnes peuvent requérir à l’immatriculation d’immeubles sur les livres fonciers.


Il s’agit du propriétaire acquéreur détenteur des actes de l’administration, du propriétaire chargé de la gestion avec le consentement des ayant droits, du titulaire d’un droit réel autre que le propriétaire mais avec l’accord de ce dernier, du tuteur, administrateur d’un propriétaire invalide et du notaire.


Outre ces personnes, peut également requérir à l’immatriculation, un créancier poursuivant l’expropriation d’un immeuble, sous réserve d’obtention d’une ordonnance du juge.


Rappelons que le service en charge de l’immatriculation la DCCFE, est une Direction centrale de l’Office Togolais des Recettes (OTR) chargée du cadastre du territoire national. Il a pour objectif d’assurer aux titulaires la garantie des droits réels  qu’ils possèdent sur les immeubles.


Caleb AKPONOU

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Assemblée Nationale : La Commission des finances positionne le débat sur l’adaptation au PND

Mawoussi Djossou Semodji


La Commission des finances et du développement économique de l’Assemblée nationale a ouvert mardi 22 septembre 2020, un débat sur les orientations budgétaires 2021-2023. Un débat axé sur l’adaptation budgétaire aux objectifs du Plan National de Développement (PND) et qui a également permis d’aborder l’essentiel des priorités dans le projet de budget gestion 2021.


Mardi, les députés ont tenu à l’Assemblée nationale un débat sur les orientations budgétaires 2021-2023. Occasion pour les élus du peuple d’analyser et d’examiner le positionnement des dépenses publiques afin d’envisager des ajustements pour maintenir le cap des grandes priorités de développement.


Ouvert dans une période marquée par la pandémie de Coronavirus qui augure une baisse de croissance pour les pays d’Afrique subsaharienne dont le Togo, le débat a été l’occasion pour les députés d’orienter les réflexions en vue d’une relance économique du pays.


Repositionner le PND


Dans la logique d’une relance économique, une attention particulière a été portée sur les stratégies d’une adaptation budgétaire aux axes prioritaires du Plan National de Développement (PND) 2018-2022.


En outre, les débats ont également permis d’aborder l’essentiel de ce qui pourrait être les priorités dans le projet de budget gestion 2021, avant que n’intervienne le vote.


Pour Mawoussi Djossou Semodji, Président de la Commission de finances, « le travail que nous avons commencé est une innovation sur la loi organique sur les lois de finances adoptées en 2014 ». Une loi organique qui prévoit qu’avant que le gouvernement n’introduise la loi de finances pour une année donnée, il prépare ce qu’on appelle un document de programmation budgétaire et économique sur une période d’au moins trois (3) ans, qui est soumis au débat d’orientation budgétaire à l’Assemblée nationale.


En bref, «cela veut dire que le gouvernement donne un profil des recettes et des dépenses sur trois (3) ans dans le cadre de l’évolution de la situation économique du pays, qu’il soumet à l’Assemblée nationale qui débat en présence des membres du gouvernement pour donner des recommandations sur le profil à donner aux recettes et aux dépenses des années concernées ».


Selon le Président de la Commission, les principales actions sont toujours axées le PND, qui est actuellement en révision avec ses trois (3) axes qui seront la base de l’action du gouvernement.


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22 sept. 2020

Togo : Les braqueurs ayant emporté les 27 millions FCFA arrêtés




Le dimanche 13 septembre 2020, un groupe de malfrats composé de quatre (4) personnes, ont réussi après un braquage perpétré dans l’enceinte de la Société NITA transfert, sis au Grand marché de Lomé, à enlever 27 millions FCFA. La Police qui a réussi à mettre la main sur un des brigands sur les lieux, annonce avoir arrêté deux (2) autres malfrats du réseau.


Après un braquage dans lequel 27 millions FCFA, ont été emportés le dimanche 13 septembre dernier, la Police qui a réussi à mettre la main sur place, sur l’un des brigands, annonce avoir arrêté deux (2) autres malfrats du même réseau.


Outre le Sieur Kwogo John Jerry, alias « Chairman », âgé de 50 ans demeurant à Lomé, qui est un repris de justice, parce qu’ayant déjà purgé 20 ans de prison ferme après avoir commis un homicide volontaire, la Police vient de mettre la main sur deux autres complices.


Il s’agit notamment de Younoussa Oubeidoulahi, 35 ans, de nationalité nigérienne, revendeur demeurant à Agoè-Nyivé et de Tossavi Kokou, 44 ans de nationalité togolaise, conducteur de taxi moto demeurant à Agbata.


Selon le Col Yaovi Okpaoul, Directeur Général de la Police Nationale, il s’agit des individus qui appartiennent à une société de crime organisé composée des personnes issues de diverses nationalités.


Composé de nigériens, de nigérians de togolais et d’autres nationalités, le réseau a à son actif plusieurs braquages déjà perpétrés dans la capitale togolaise.


C’est le cas d’un braquage perpétré aux feux tricolore du marché d’Amoutivé en 2019, où 122.868.175 FCFA ont été emportés. Un autre commis le 02 juillet 2019, soldé par le vol de cinq (5) millions FCFA et un autre plus récent survenu à Tokoin Soted le 10 mai 2020, a permis d’emporter quinze (15) millions FCFA.


Rappelons que l’interpellation du premier malfrat survenu sur les lieux le 13 septembre, a permis aux forces de l’ordre de saisir deux (2) fusils AK47, dix (10) chargeurs garnis contenant 290 cartouches de 7,62 mm et une moto.


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Covid-19 : Le CJD s’engage pour un meilleur accompagnement des personnes vulnérables




Afin de mieux répondre aux besoins des populations en cette période de crise de coronavirus, le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD), vient d’élargir son programme dénommé « Un geste pour une vie ». Mise en œuvre depuis 2015, l’initiative a pour objectif, l’accompagnement des populations vulnérables.


Solidaire avec les populations en cette période de crise de coronavirus, le CJD se lance un nouveau défi, celui d’un meilleur accompagnement des populations vulnérables.


Ainsi, les responsables de l’organisation qui ont décidé d’élargir leur plan d’action, invitent toutes les bonnes volontés soucieuses du bien-être des populations vulnérables à participer à l’initiative par des gestes en argent comme en nature.


Pour Kovi Adanbounou, Maire de la Commune Agoe-Nyivé 1, Egalement président du CJD, « aujourd’hui, vu les innombrables charges de l’État à cette crise sanitaire, on convient tous que les politiques de solidarité nationale doivent être soutenues par des initiatives privées ou associatives, c’est ce qui motive l’élargissement de ce projet qui date déjà de cinq ans ».


Rappelons que ces derniers jours, les cas de contamination et de décès liés au Coronavirus ne font qu’augmenter au Togo. Actuellement le pays est à 1669 cas confirmés dont 354 cas actifs et 1274 cas guéris et 41 décès.


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AFRIQUE : Une nouvelle plateforme pour l’amélioration de la productivité agricole




Dorénavant les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest, n’auront plus de difficultés dans la recherche des informations agricoles, puisque l’IFDC et le CORAF ont lancé mardi 23 septembre à Dakar au Sénégal, un nouvel outil numérique dans le sens. Il s’agit d’une plateforme virtuelle, qui a pour objectif d’accroître la productivité agricole dans la région par l’utilisation d’engrais appropriés et de semences améliorées.


Finies les difficultés liées au manque d’informations sur les méthodes agricoles. Un nouvel outil en ligne lancé par L’IFDC, un organisme indépendant et le CORAF (une association internationale à but non-lucratif qui travaille à l’amélioration de la prospérité, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et du Centre), est désormais disponible.


Nommée, FeSeRWAM, la plateforme qui est une solution majeure, vient relever le défi lié au manque d’information dans le domaine agricole.


Selon Dr Abdulai Jalloh, Directeur de la Recherche et de l’Innovation au CORAF, « les agriculteurs de toute la région de l’Afrique de l’Ouest, tout comme d’autres parties de l’Afrique subsaharienne, continuent de faire face à des rendements très faibles en raison des difficultés d’accès à des informations vitales sur les semences améliorées et les engrais appropriés ». Une situation alarmante qui nécessite la prise de décisions urgentes pour une meilleure solution.


Ainsi, la plateforme déjà opérationnelle, devrait sur le long terme jouer un grand rôle dans la prise de décision des agriculteurs et permettre à ces derniers d’augmenter leur productivité agricole et d’améliorer leur bien-être général.


Selon les explications de Dr Oumou Camara, Directeur Régional de l’IFDC pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest, « le FeSeRWAM est un outil en ligne à guichet unique. Il fournira des informations techniques clés spécifiques aux sites sur les semences améliorées, les mélanges d’engrais appropriés et les bonnes pratiques agricoles».


L’insécurité alimentaire étant un phénomène très récurant en Afrique de l’Ouest, des plans d’action annuels seront donc élaborés par des experts des systèmes nationaux de recherche agricole et seront validés par les parties prenantes nationales et régionales afin d’améliorer la productivité agricole et de réduire l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest. Selon les promoteurs, « le développement de la plateforme a impliqué plus de 350 parties prenantes de diverses organisations nationales et régionales, ceci grâce à un processus de collaboration qui a duré près de deux ans ».


E. Kokou

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