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GAPOLA VOUS PROPOSE

10 mai 2021

PNPER : Le personnel du projet avisé de la fin du contrat



Le Projet National de Promotion de l’Entreprenariat Rural (PNPER) est presqu’à terme. Et par un préavis, Abidji Akpénou Sika, Coordonnatrice nationale du projet, rappelle au personnel la fin de leur contrat, au plus tard mercredi 30 juin 2021.

Initié par le Gouvernement togolais avec l’appui du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le PNPER arrive à terme ainsi que le contrat de travail de son personnel.

Se référant aux dispositions en vigueur, Abidji Akpénou Sika, Coordonnatrice nationale du projet, a informé vendredi 30 avril 2021, le personnel dudit projet de la situation.

« Il est rappelé par la présente note à tout le personnel que leur contrat de travail prendra impérativement fin le  30 juin 2021. La présente note de service tient lieu de préavis », a indiqué Mme Abidji avant de poursuivre : « Des dispositions administratives seront prises pour assurer la clôture du projet ».

Lancé en 2014 grâce à un financement composé de prêt et de don de la FIDA, le PNPER vise à transformer, de façon progressive et durable l’économie rurale à travers l’appui et la promotion des micros et petites entreprises rurales.

Piloté à ses débuts par le Ministère en charge de l’Agriculture, le projet sera repris en mi-parcours, notamment en 2018 par le Ministère de l’Inclusion financière et de l’organisation du secteur informel, suite à des résultats jugés en dessous de la performance.

Et depuis, le projet a repris du poil de la bête avec le financement de plusieurs plans d’affaires en milieux ruraux, ce, à travers des financements mis à disposition des populations rurales pour le développement de leurs entreprises.

Grâce à des résultats probants, le projet prévu pour arriver à terme le 30 décembre 2020, a dû bénéficier d’une prorogation d’un an de la FIDA pour garantir les acquis. Et cette prorogation arrive à terme en cette année 2021.

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La SAFER reprend la perception des droits d’usage de la route au PK 17



En attendant la construction d’un nouveau poste de péage plus moderne sur le tronçon Lomé-Kpalimé, la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) a aménagé une plateforme de péage provisoire au PK 17. Pour Zouréhatou Kassah-Traoré, Ministre des travaux publics, la plateforme sera ouverte lundi 10 mai 2021 à 6 heures, pour la reprise de la perception des droits d’usage de la route.

En effet, la Société étatique en charge du financement routier, la SAFER reprend lundi, la perception des droits d’usage sur le tronçon Lomé-Kpalimé, actuellement en réhabilitation.

Dans un communiqué, Zouréhatou Kassah-Traoré, Ministre des travaux publics informe les usagers de la route N°5, de l’aménagement par la SAFER, d’une plateforme de péage provisoire au PK 17, en vue de la reprise de la perception des droits d’usage sur ladite route.

« En attendant la construction d’un nouveau poste de péage plus moderne au PK17, une plateforme de péage provisoire est aménagée audit PK 17 en substitution. La perception des droits d’usage de la route sera effective à compter de lundi 10 mai 2021 à partir de 6 heures », a-t-elle indiqué.

Comptant sur le civisme et la compréhension des usagers, Mme Kassah-Traoré, appelle au respect des dispositions qui seront prises.

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8 mai 2021

Golfe 7 : Kossi Atabuh renforce sa collaboration avec le Maire et les Chefs traditionnels



Kossi Dzinyefa Atabuh, le nouveau Préfet du Golfe, a échangé 08 mai 2021, avec les autorités communales du Golfe 7. Ce premier contact vise à renforcer la collaboration entre le Représentant du pouvoir central, le Maire et les Chefs traditionnels de la Commune d’Aflao-Sagbado. A l’occasion, Dr Koffi Agbétia, Directeur préfectoral de la Santé/Golfe a fait le point de la situation générale de la Covid-19 dans le Canton de Sagbado.

Tenue à la Mairie d’Aflao-Sagbado, en présence d’Aimé Koffi Djikounou, Maire de Golfe 7, la rencontre, première du genre, a permis de jeter les jalons d’une collaboration efficiente et efficace entre le Préfet, le Maire et les autorités traditionnelles de la localité.

Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la tournée de prise de contact et de sensibilisation des leaders communautaires, initiée par M. Atabuh, a été l’occasion pour le Maire Aimé Djikounou, de garantir la disponibilité de la Commune d’Aflao-Sagbado à travailler avec le Préfet et d’inviter les Garants des us et coutumes à œuvrer aux côtés du Préfet en vue de la réussite de sa mission.  

Selon Kossi Dzinyefa Atabuh, Préfet du Golfe, les efforts de la chefferie traditionnelle pour la préservation de la paix et la cohésion sociale dans leur milieu respectif et la lutte contre la Covid-19 sont à saluer.

Aussi les invite-t-ils, à intensifier la sensibilisation des populations sur la vaccination afin de parvenir à l’immunité collective dans le pays.

Au nom de ses collègues, Togbui Kodjo Agbévé V, Chef du village d’Akato-Viépé a remercié le Préfet pour l’opportunité et l’a rassuré de la disponibilité de la chefferie traditionnelle du canton d’Aflao Sagbado à poursuivre les efforts de sensibilisation et de promotion de la paix dans la Commune.

Rappelons que la rencontre a été marquée par la présence de Togbui Dzidzoli Detu X et Togbui Dogbé Alley VII, respectivement Président des Chefs traditionnels du Grand-Lomé et Régent du Trône Sémékonawo.

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Togo : "Yiim", le Centre d’appel de l’INAM pour les assurés



L’Institut national d’assurance maladie (INAM) se rapproche davantage de ses assurés. Par l’opérationnalisation d’un Centre d’appel « Yiim », l’Institut entend garantir un service fiable aux assurés, sans qu’ils ne se déplacent dans ses locaux.

Etablissement public en charge de l’assurance maladie au Togo, l’INAM innove pour mieux accompagner les assurés.

En effet, INAM a rendu opérationnel lundi 03 mai 2021, le Centre d’appel « Yiim », répondant au 8220. Un numéro, par lequel prestataires, assurés et toutes autres personnes pourraient directement avoir accès à des informations fiables sur l’Institut.

Pour les Responsables de l’INAM, « Yiim » a pour objectif d’éviter toutes tracasseries et pertes de temps  aux assurés. En termes d’avantages, il permet aux populations de gagner en temps et en argent, puisqu’elles n’auront forcément plus besoin de se déplacer dans les locaux de l’Institut.

Au-delà, « Yiim » est un canal pouvant permettre aux assurés de faire leur réclamation et de se plaindre en cas de besoin. Opérationnel de lundi à samedi de 7h à 19h, « Yiim », est joignable par réseau Togocel comme Moov.

« Plusieurs assurés se sont plaints que pour la moindre préoccupation, ils sont tenus de se rendre au siège de l’INAM pour avoir la satisfaction. Ce ne sera plus le cas désormais. Depuis leurs lieux de résidence, les assurés peuvent contacter l’INAM pour être situé », a souligné un des Responsables de l’INAM.

Notons qu’au-delà de tout, « Yiim » se veut aussi une initiative, pour le respect des gestes barrières en cette période de crise de Covid-19.

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Togo : Les foreurs appelés à se conformer au Code de l’eau sous la vingtaine



Plus rien ne sera comme avant au Togo, dans l’exercice de l’activité de foreur professionnel d’eau. Le Ministre de l’Eau et de l’hydraulique villageoise tient au respect du Code de l’eau pour l’activité  de forage d’eau. Pour Bolidja Tiem, l’exercice professionnel de foreur est soumis à une demande d’autorisation. Autrement, nul ne peut l’exercer sans la carte professionnelle délivrée par le Ministère de tutelle.

Désormais, l’activité de foreur ne pourra plus s’exercer comme ce fut par le passé sur l’ensemble du territoire national.

Par arrêté N°007/2021 du mercredi 05 mai, Bolidja Tiem, Ministre de l’Eau et de l’hydraulique villageoise, conditionne l’exercice de l’activité de foreur professionnel d’eau au strict respect de l’article 39 du Code de l’eau.

Conformément aux dispositions, les entreprises de forage d’eau sont classées en sept (7) catégories, ce, en fonction des moyens humains et matériels dont elles disposent.

La catégorie A dénommée artisan foreur, regroupe toute personne qui réalise des forages à petit diamètre ne dépassant pas 50 mètres. La catégorie B, rassemble toute personne physique ou petite entreprise capable de forer jusqu’à 150 m.

Les catégories C et D, regroupent les entreprises moyennes pouvant forer respectivement 300 à 500 m.

Par contre les catégories E et F, regroupent les grandes entreprises et toute personne physique ou morale pouvant forer jusqu’à 700 mètres pour la première et plus, pour la seconde.

Un métier réglementé

Selon les nouvelles dispositions en vigueur, « l’exercice de l’activité de foreur n’est autorisé qu’après obtention d’une carte professionnelle délivrée par le ministère chargé de l’eau selon la catégorie de l’entreprise et ce, après avis de la commission concernée par l’octroi de la carte. La durée de validité de la carte professionnelle est fixée à deux ans renouvelables », a rappelé M. Bolidja.

Ainsi, la carte professionnelle délivrée par le Ministre en charge de l’eau, est préalablement soumise à une étude de dossier en fonction des catégories  de l’entrepreneur foreur.

Cependant, les entreprises ayant une carte professionnelle dans une catégorie déterminée et souhaitant être classée dans une catégorie supérieure, sont tenues de fournir des documents complémentaires. Et celles-ci, devront attester de leur capacité en ressource humaine, matérielle et financière.

« La délivrance de la carte professionnelle est subordonnée au payement d’une redevance fixée par arrêté interministériel du ministre en charge de l’eau et des finances… Tout entrepreneur de forage d’eau doit informer par écrit, l’administration, de la date du commencement et de la fin de tous travaux de forages qu’il exécute », a indiqué le Ministre de l’Eau et de l’hydraulique villageoise.

Rappelons que les foreurs ont un délai de 20 jours, pour se conformer aux nouvelles dispositions et les entrepreneurs de forage en exercice en ont un an à compter de la date de signature de l’arrêté.

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7 mai 2021

1 an : La SNB se tourne vers l’export

Hyacinthe Amégnaglo


La Société Nouvelle de Boissons (SNB) est en fête. Il y a un an, la 2ème industrie brassicole du Togo, lançait ses activités dans le pays, avec la Djama Pilsner. Face à la presse jeudi 06 mai 2021 à Lomé, la Direction Commerciale et marketing de la SNB est revenue sur les 12 mois d’activités satisfaisantes de la boite, malgré le contexte de la Covid-19 et a annoncée l’élargissement de la gamme des produits pour combler davantage les besoins des consommateurs. Aussi, compte-elle se lancer à la conquête des marchés de la sous-région.

En seulement un an d’activités, la SNB s’est imposée avec ses produits de plus en plus sollicités sur le marché.

Avec le slogan « On est ensemble », la SNB a mis sur le marché le 06 mai 2020, son premier produit, Djama Pilsner, suivi le 08 octobre 2020, de la Djama Lager.

Dans l’élargissement de sa gamme, trois boissons gazeuses, dont le Chap-cola, le Chap-citron et le Chap-limonade sont lancés en tire groupé en novembre 2020, suivi quelques mois plus tard de la Djama Panachée.

Quel bilan pour les 12 mois ?

Pour Hyacinthe Amégnaglo, Directeur Commercial et Marketing de la SNB, le bilan est satisfaisant dans l’ensemble malgré le contexte de la Covid-19.

« En 12 mois, nous avons lancé six (6) produits en 17 références ou formats. Et pour une première année, c’est un volume de travail considérable qui est abattu » a-t-il déclaré avant de poursuivre : « Malgré le contexte du Covid-19, on a atteint notre objectif surtout au niveau du segment bière où on a fait une progression à deux chiffres ».

Selon M. Amégnaglo, les boissons gazeuses Chap, représentent dans l’univers de consommation de boissons gazeuses au Togo, environ 60 à 70%. Quant à la Djama, elle fait jusqu’à 80% de poids sur le marché des bières.

Par contre la Djama panachée, sortie en mars 2021, est une bière avec 2% de taux d’alcool.

« La panachée a pour objectif de permettre à ceux qui après avoir consommé deux à trois bouteilles de bière d’éteindre le feu. Pour ceux qui veulent s’essayer à la bière, elle est également conseillé compte tenu de son taux d’alcool faible», a indiqué M. Amégnaglo.

Les perspectives

Dans les mois à venir, la SNB entend élargir sa gamme de produits pour combler davantage les besoins des consommateurs.

Au-delà, la société entend également revoir sa communication, l’élargir à tous les secteurs et tenir compte de tous les canaux de communication. 

En effet, il sera question d’aller à l’extérieur et conquérir le domaine sportif. Dans le sens, les produits de la société ont déjà commencé par faire leurs effets dans les pays de la sous-région comme le Bénin, le Burkina Faso et le Mali.

« Si on regarde notre pyramide de prix, je crois que tout ce que nous avons lancé en bière, n’occupe que le secteur entrée de gamme. Prochainement on va migrer vers le secteur milieu de gamme et le secteur de haute gamme avec des bières internationales en fonction du besoin », a expliqué M. Amégnaglo.

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6 mai 2021

La Fondation Hussein Metairek vient en appui à l’ONG Odjougbo Nakossan



L’ONG Odjougbo Nokossan, de la région des Plateaux a les faveurs de la Fondation Hussein Metairek. Par un don, composé de vivres, non-vivres et de matériels pour personnes vivant avec handicap, remis jeudi 06 avril 2021 à Baguida, la Fondation a témoigné sa solidarité à l’ONG, dans sa mission de prise en charge des personnes vulnérables.

L’engagement de la Fondation Hussein Metairek en appui et soutien aux couches les plus vulnérables du Togo ne faiblit pas.

A la demande de l’ONG Odjougbo basée dans les Plateaux, la Fondation a remis jeudi, un important don à l’organisation pour la soutenir dans ses actions.

Composé des sacs de riz, des cartons de tomate, des chaussures, des vêtements pour enfants et adultes ainsi que des pairs de béquilles anglaises et tricycle pour personnes vivant avec handicap, le don devra permettre une meilleure prise en charge des plus vulnérables.

Pour Yao-Kouassi Laurène, Directrice exécutive de la Fondation Hussein Métairek, il s’agit d’un geste qui s’inscrit dans la droite de la vision de la Fondation, celle d’assurer un cadre de vie agréable aux populations dans le besoin.

« Nous sommes une fondation qui accompagne les populations à mieux vivre. Nous les accordons des cadres de vie agréable chaque fois que nous le pouvons afin de leur permettre de se réjouir tant soit peu. C’est ainsi que nous avons reçu une demande de l’ONG Odjougbo pour accompagner certains de ses enfants. Et compte tenu du besoin nous avons décidé de réagir le plutôt possible afin d’assurer une meilleure prise en charge de ces enfants», a-t-elle souligné.



L’importance de ce don

Réceptionné par Odah Kawodjou Atchantchan, Coordonnatrice de l’ONG Odjougbo Nokossan, le don profitera à une quarantaine d’enfants vulnérables.

« L’ONG Odjougbo qui a en charge une quarantaine d’enfants, a pour objectif d’accompagner les femmes à s’épanouir et  à s’autofinancer. Nous intervenons également dans la santé maternelle et l’accompagnement des personnes vulnérables. Et c’est dans nos recherches de financement que nous avons découvert la Fondation Hussein Meteraik qui a décidé de nous accompagner. Nous disons sincèrement merci pour ce geste de la Fondation à notre endroit », a-t-elle déclaré.

A en croire Mme Yao-Kouassi, la composition du don n’est pas le fruit d’un hasard.

« Par ce geste, nous avons tenu répondre aux besoins exprimés par l’ONG. Mais nous nous sommes aussi dits que s’il y a des enfants, des personnes en situation difficile que l’ONG assiste, ça veut dire qu’il y a aussi des besoins de vêtements et de nourritures. C’est pourquoi nous avons décidé de rajouter tout cela en plus de la demande faite par l’ONG », a-t-elle expliqué.

Rappelons que la Fondation Hussein Metairek, intervient dans plusieurs domaines dont la santé, l’éducation, l’assainissement et l’accès à l’eau potable.

Caleb AKPONOU

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UL-ESTBA : Le Master de recherche Biotechnologies microbiennes et cellulaires conditionné



L’Ecole supérieure des techniques biologiques et alimentaires (ESTBA) est finalement autorisée à ouvrir le Master de recherche Biotechnologies microbiennes et cellulaires (BMC). Seulement, les candidats sous la supervision de la Direction des affaires académiques et de la scolarité (DAAS), doivent suivre des Unités d’enseignement de mise à niveau non créditées définies en accord avec la Commission LMD de l’Université de Lomé.

Selon la note de service N°018/UL/P/SG/2021, le Président de l’Université de Lomé, Prof Dodzi Komlan Kokoroko reconnait la spécificité du Master de recherche BMC et autorise de manière exceptionnelle l’inscription des candidats sélectionnés cette année pour la période 2020-2022.

"La spécificité Recherche du Master « Biotechnologies microbiennes et cellulaires » ne saurait être remise en cause", a-t-il expliqué.

Pour Prof Dodzi Kokoroko, les candidats sélectionnés sur la base de la Licence professionnelle délivrée par l’ESTBA doivent, sous la supervision de la DAAS, suivre des Unités d’enseignement de mise à niveau non créditées définies en accord avec la Commission LMD de l’Université de Lomé.

"Ce n’est qu’à ce prix que j’autorise de manière exceptionnelle l’inscription des candidats sélectionnés cette année pour la période 2020-2022", a-t-il précisé.

Par ailleurs, le Président de l’Université de Lomé a instruit le Directeur de la DAAS à accélérer les travaux de définition des passerelles entre les parcours de l’Université de Lomé de façon à faciliter la lisibilité de la reconnaissance de l’excellence interne, surtout en ce qui concerne les parcours professionnels.

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