LES ACQUÉREURS DES TERRAINS AFFECTÉS PAR LE PROJET DE DÉVELOPPEMENT RURAL DE LA PLAINE DE DJAGBLÉ DÉSORMAIS RASSURE DE LEURS INDEMNISATIONS


Le collectif des acquéreurs des terrains à  Djablé était devant la presse dimanche pour faire le point sur leur situation d’indemnisation  après des échanges avec les responsables du Projet de développement rural de la plaine de Djagblé. De ces discussions, on note des avancées significatives en ce qui cerne les propositions d’indemnisation.

L'annonce de la mise en œuvre du projet de riziculture dans la plaine de Djagblé a suscité des inquiétudes de la part des populations de la localité surtout les acquéreurs des terrains affectés par le projet. Et pour cause, ces acquéreurs se voient perdre leurs biens immobiliers bien que leurs lopins de terre se situent dans une zone inhabitable.

Préoccupés, les acquéreurs de la zone du projet ont saisi l'autorité compétente en charge dudit projet pour être situés sur le sort réservé à leurs terrains. Dans sa réaction, elle a soumis trois propositions aux acquéreurs.

Il s'agit d'acheter une partie des terrains des acquéreurs à Djagblé et à Avéta. Là, les acquéreurs auront la moitié de leurs parcelles et ceux qui  en possèdent au moins 40 lots, recevront 4 lots et mettront le reste de la parcelle en location pour la réalisation du projet. La seconde proposition faite est d'offrir des parcelles aux acquéreurs dans les réserves publiques mais la procédure sera longue. Et la troisième et dernière proposition, consiste à déplacer le projet de Djagblé à Adidomé.

De ces trois propositions, le collectif des acquéreurs a choisi la première qu'il trouve avantageux.

"La proposition que nous avons accepté est la première que nous trouvons avantageux", a souligné Togbui Agbavi Koffi, président du collectif.

Cette proposition a été notifiée à l'équipe de pilotage du projet qui n'a pas encore donné de suite. En attendant une réponse, le collectif se réjouit de l'attention particulière de l'État togolais accordée à leurs préoccupations et espère  vivement voir l'acte joint à la parole.

"Nous sommes content et remercions les autorités du pays notamment le chef de l'État Faure Gnassingbé, qui n’a pas hésité à réagir dès notre cris de détresse. Maintenant, nous attendons que notre proposition soit rapidement mise en œuvre", a souhaité Togbui Agbavi.

Edem KOAMI
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