VIOLENCES A SOKODE : L’ANC CRAINT UN NOUVEAU 2005 ET APPELLE LA CEDEAO A AGIR


Une nouvelle fois encore, l'Alliance Nationale pour le Changement (ANC) monte au créneau pour dénoncer la recrudescence des agressions sur  les populations notamment celle de Sokodé par le régime de Faure Gnassingbé. Craignant le pire, elle en appelle à la CEDEAO à agir afin d'éviter un nouveau 2005 au Togo.

L'ANC dans un communiqué, dit constater de nouveau des exactions de toute sorte sur la population malgré les multiples invitations de la CEDEAO à l’apaisement et la préservation de paix dans le pays.

"Malgré les nombreux appels à l’apaisement et au respect des droits et libertés des citoyens, le régime RPT/UNIR continue de fouler au pied les décisions et recommandations de la CEDEAO en poursuivant impunément les exactions de toutes sortes sur les populations togolaises, quotidiennement rackettées, maltraitées, humiliées et terrorisées sur toute l’étendue du territoire par des forces d’intervention déployées à cet effet", souligne le communiqué rendu public.

Le parti de Jean-Pierre Fabre (Photo) relève également dans le communiqué, que plusieurs villes et localités sont toujours maintenues en état de siège grâce à l’armée, appuyée par des milices à la solde du RPT/UNIR.

"Depuis le vendredi 26 Octobre 2018, l’état de siège instauré dans la préfecture de Tchaoudjo se trouve renforcé. En particulier, les populations de la ville de Sokodé et ses environs sont à nouveau victimes de la terreur et de la barbarie des forces de sécurité et de défense. Une violence gratuite, caractérisée, à longueur de journées et de nuits, par des bastonnades et autres sévices corporels, des tirs d’armes de guerre et de grenades assourdissantes. Au point que la ville se vide de sa population, contrainte à l’exil et à la clandestinité", révèle le parti de Jean-Pierre Fabre. 

Devant cette situation, l'ANC appelle instamment le ministre de la sécurité à ses responsabilités dans la protection et la sécurité de tous les citoyens sans distinction.

L’ANC en appelle également à la CEDEAO et aux facilitateurs du dialogue inter togolais en cours, pour aider à mettre un terme aux dérives délibérément orchestrées par le pouvoir RPT/UNIR et qui sont prémonitoires à la réédition des massacres des populations comme en 2005. 

Esaïe EDOH 
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