LE PNP SE MOBILISE CONTRE UN 4E MANDAT DE FAURE GNASSINGBE EN 2020


Les responsables du Parti National Panafricain (PNP) devant la presse  jeudi, ont fait part des actions d'envergure que le parti s'apprête  à mener dans les prochains jours pour finir avec le pouvoir de Lomé. Ils ont aussi annoncé la présence de leur leader, Tikpi Atchadam au Togo depuis un moment, sans donner plus de précision.
 
Le parti de Tikpi Atchadam croit toujours à l'aboutissement de la lutte pour la l'alternance politique. Voilà pourquoi dans les prochains jours il va lancer un nouveau mot d’ordre à l’endroit du peuple togolais, pour achever la lutte politique au Togo. Le parti estime par ailleurs que  la victoire finale est si proche.
"Le peuple togolais a remporté les batailles décisives, il ne lui reste qu’à gagner la guerre et cette victoire est à portée de main. Malgré les apparences, les bases et les fondements du pouvoir de Lomé sont détruits de façon irrémédiable. La racine principale du baobab est sérieusement atteinte. Malgré les apparences, le pouvoir est ébranlé et vacille. Le pouvoir n’est pas invincible, la victoire n’est pas loin. Incessamment, un mot d’ordre sera donné par le PNP", a lancé un responsable du parti.
Le parti tient toujours à ses revendications, celle du retour à la constitution de 1992 et est contre toute candidature de Faure Gnassingbé pour un 4èm mandat en 2020.
"L’extrémité de cette déclaration, c’est que si M. Faure Gbassingbé pose sa candidature en 2020 pour l’élection présidentielle, le peuple togolais, sur le territoire national et partout dans la diaspora, devrait se mobiliser pour s’opposer à son 4ème mandat", précise le parti.
S'agissant de son boycott du conclave de la C14 dont il est membre, le PNP n'a plus donné d'amples explications et dit n'être au courant de ce qui c'était dit au cours de cette rencontre.
"Jusqu’à ce jour, nous ne savons ce qui a été dit au niveau du conclave", ont-ils précisé.
Pour ce qui est de la personne Tikpi Atchadam, son retour ne pose plus problème étant donné qu'il est déjà au pays. Les siens réclament désormais sa liberté de mouvement et sa sécurité.
Esaïe EDOH 
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