LE GOUVERNEMENT VEUT RÉSOUDRE DÉFINITIVEMENT LA CRISE DANS LE SECTEUR DE L’ÉDUCATION


Le vendredi 29 mars dernier, s'est tenue la 1ère séance de la 1ère session des travaux du Conseil National du Dialogue Social (CNDS). Coordonnés par le ministre de la fonction public, Gilbert Bawara, les travaux ont permis de mener des réflexions en vue de l'amélioration du cadre de vie des togolais notamment des salariés du secteur de l'éducation.

Au cours des travaux,  la gestion de crise dans le secteur de l'éducation a été le principal objet de discussion. En un premier temps, les participants à la rencontre se sont félicités de l'accalmie observée dans tous les secteurs d’activités du pays en général, et en particulier dans le secteur de l’éducation qui a traversé plusieurs années de crise profonde. 

"Nous saluons cette accalmie qui avait permis aux élèves de boucler l’année scolaire 2017-2018, et entamer celle de 2018-2019, en toute sérénité", a lancé Kondé Sangbana président du CNDS.

Eu égard de cette accalmie, ils se sont engagés pour la résolution définitif de cette crise.

"Il est de notre devoir de veiller à ce qu’un coup ne soit porté à la confiance qui s’installe entre les acteurs et mette à mal la sérénité que les uns et les autres ont fait l’effort de créer, et qu’il faut à tout prix maintenir et préserver", a-t-il indiqué.

Le ministre Bawara pour sa part a souligné l'importance de l'engagement de tous en vue de l'amélioration du cadre de vie des togolais.

"Il faudrait que nous apportons des améliorations  pour libérer les énergies en matière d’investissement et de climat des affaires. Nous devons aussi assurer davantage de protection et accorder plus de considération au sort des salariés et à nos devanciers retraités", a-t-il déclaré.

Il est prévu dans les jours à venir des actions concrètes pour améliorer la vie des salariés notamment du secteur de l'éducation.

Le CNDS est une initiative du gouvernement servant de cadre d'échanges entre lui et les organisations de la société.

Esaïe EDOH 
Partager sur Google Plus

QUI SOMMES-NOUS? Redaction GAPOLA

1 commentaires: