LES ORGANISATIONS FÉMININES CONJUGUENT LES EFFORTS POUR ÊTRE PLUS EFFICACES


Les organisations féminines de la société civile de la région maritime et Lomé commune, membres de la Coordination des Organisations Féminines du Togo (COFET) ont été outillées jeudi à Lomé, sur l’importance, les atouts du réseautage et le processus d’adhésion. C’était au cours d’atelier de renforcement de capacités des organisations féminines de la région maritime et Lomé commune sur le réseautage.

Organisé par la COFET avec l’appui de XOESE, cet atelier vise à mettre en place un mouvement fort d’organisations féminines dans la région maritime et Lomé commune pour l’implémentation holistique du développement national, recenser les organisations féminines de la région maritime et Lomé commune, sensibiliser les organisations féminines sur l’importance et les atouts du réseautage et affilier les organisations de femmes à la faîtière nationale.

En effet, les organisations féminines ont été formées, sensibilisées à fond pour comprendre le bien-fondé du réseautage. Elles ont été motivées pour leur adhésion totale. Aussi, sont-elles enrôlées et affiliées à la faîtière nationale des organisations féminines et classées selon des thématiques pour soumettre des projets d’envergure conformément aux exigences de beaucoup de partenaires techniques et financiers et sont désormais les tenants d’un développement intégral.

Selon Honorine Honkou-Late, présidente nationale de  la COFET, les organisations féminines doivent se mettre ensemble afin de mobiliser davantage de ressources financières pour plus d’efficacité et de visibilité sur le terrain.

«En Afrique francophone et surtout au Togo, les organisations féminines manquent cruellement de financement. Nous sommes nombreuses mais chacune travaille isolée de son côté. Mais si nous nous mettons ensemble cela pourra maximiser nos chances de mobilisation de fonds. La COFET, la faitière nationale des organisations féminines se veut être un cadre où se retrouvent les organisations de femmes pour renforcer leur activisme, leurs capacités techniques pour accroître leur visibilité et pour promouvoir les droits de femme », a-t-elle déclaré.

Pour Massan d’Almeida, responsable du fonds XOESE au Togo, cet atelier va aider les organisations de femmes à résoudre les problèmes d’accès au financement  auxquels elles sont confrontées.

«Cette formation d’une journée permettra d’outiller ces responsables sur le réseautage, leurs expliquer à fond les atouts, des connaissances qu’elles transmettront avec intérêt à leurs bases respectives pour avoir leurs adhésions effectives à cette initiative », a-t-elle expliqué.

Edem KOAMI
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