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28 déc. 2019

La FAO s'engage pour limiter le gaspillage alimentaire au Togo

Djiwa Oyetundé
Il faut à tout prix limiter le gaspillage alimentaire. Le bureau Togo de la FAO s'engage à contribuer à la limitation du gaspillage alimentaire.

Le gaspillage alimentaire consiste en effet à jeter les aliments suite à sa mauvaise gestion. Ce geste participe également à la destruction de l’environnement et met en péril le développement de l’agriculture.

Le Chargé de Programme du bureau de la FAO au Togo,  Djiwa Oyetundé a relevé samedi, à Kpélé, lors de l’apothéose de l’opération Téléfood, la nécessité d'agir pour limiter le gaspillage alimentaire.

Pour lui, la formation des coopératives agricoles vient à point nommé réduire les dégâts de la nourriture non consommée qui représente en effet 8% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde.

"En initiant cette édition de l’opération Téléfood, cela nous montre la voie et le chemin à suivre. Nous nous devons d’éviter le gaspillage alimentaire comme les pertes alimentaires, car en plus de dégrader l’environnement, il empêche le développement de l’agriculture. Et à voir ces coopératives agricoles qui arrivent à faire de la transformation nous pourrons-nous rassurer que ces dernières s’inscrivent dans la logique de mettre fin au gaspillage alimentaire", a-t-il souligné.

En effet, selon une étude de la FAO réalisée au Togo sur l’importance de la production des fruits, près de la moitié des fruits sont perdus. Pour relever le défi, la FAO pense que  les coopératives dotées des équipements de transformation est une solution considérable.

Pour sa part, le ministre de l’agriculture, Koutéra Bataka  estime que pour faire face au gaspillage alimentaire, il urge de valoriser les chaines de valeur et de transformation.

"Contre le gaspillage alimentaire l’idée est d’assurer la valorisation de nos chaines de valeur, de transformer notre potentiel par le modèle qui a été initié par CERCO et Simulgames qui est la manière dont on transforme notre potentiel en production et comment on la valorise dans les chaines de valeur de la culture, à la transformation, à la distribution, au conditionnement et à la mise en marché selon les différents projets présentés par les coopératives formés", a-t-il souligné.

La Rédaction
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