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22 avr. 2020

RDC : Fausse allégation contre Patient Sayiba Tambwe dans l’affaire dite "Programme de 100 jours du Chef de l’État"

Patient Sayiba Tambwe
Depuis quelques semaines, un groupuscule de travailleurs et d’agents corrompus crient sur tous les toits de la République pour demander que le directeur général de l’office de gestion du fret multimodale (Ogefrem), Patient Sayiba Tambwe soit arrêté par la justice.
 
Sans aucune preuve d’une quelconque malversation et sans arguments tangibles de mauvaise gestion de la société et des fonds publics par le DG, ces agitateurs sont aux trousses de ce dernier, simplement parce que sa tête ne leur plait plus. Pour maints observateurs de la société civile, cette cabale gratuite est la résultante de toutes les actions qu’a menées l’homme pour gérer au mieux les ressources de l’État et par ricochet aura contribué d’une façon ou d’une autre à l’assainissement les finances publiques. En clair, d’aucuns disent que ces détracteurs sont à ses trousses parce qu’il a fermé tous les robinets de corruption.

Il ne se passe plus de jours, depuis quelques temps, où l’on ne lit pas dans la presse, des pseudos récriminations et écrits de dénonciations désespérément creuses contre Patient Sayiba Tambwe. Les accusations formulées, de journaux en radios, sont simplement les mêmes auxquelles l’on est habitué : « Il a détourné les deniers publics », « Rien ne va plus dans la société », « La société est très mal gérée ». Et pour illustrer leur intransigeance et la vacuité de leurs dénonciations, ses détracteurs font feu de tout bois pour qu’il ne bénéficie pas de la présomption d’innocence.

La dernière trouvaille de ces détracteurs est que le numéro 1 de l’OGEFREM, Patient Sayiba, serait en cavale ou réfugié à l’Ambassade de la Tanzanie alors que le Parquet général près la Cour de cassation a lancé ce vendredi un mandat d’amener contre lui. En délivrant un mandat d’arrestation immédiate, le Parquet estime qu’il existe contre l’inculpé, « des indices graves de culpabilité et qu’il y a lieu de craindre qu’il n’ente de se soustraire par la fuite aux poursuites ou de faire disparaître les preuves de cette infraction. »

Ses avocats ne se sont pas fait prier pour balayer du revers de la main toutes ces allégations grotesques qui sont de natures à discréditer leur client. Le directeur général de l’OGEFREM, Patient Sayiba Tambwe, est prêt à se présenter en homme libre devant la justice, ont indiqué samedi 18 avril les avocats de cette entreprise publique. Dans une déclaration faite à la presse, ils indiquent que M. Sayiba n’a jamais refusé de répondre à l’invitation du parquet général près la cour de cassation sur le programme de 100 jours du Chef de l’État. « Il est prêt à se présenter en homme libre, jouissant de la présomption d’innocence, devant les magistrats instructeurs du dossier en cause, dès lors qu’il recevra une invitation en bonne et due forme », a précisé Me Dieudonné Kaluba Dibue.

Pour son avocat conseil, Dieudonné Kaluba Dibue, le N° 1 de l’OGEFREM  observe les mesures de confinement dans sa résidence de la commune de la Gombe.

De tout ce qui précède, il va s’en dire que l’homme est prêt à se présenter devant la justice et que contrairement à ce qui est distillé au sein de l’opinion publique, Patient Sayiba Tambwe n’est ni en cavale ni réfugié à l’Ambassade de la Tanzanie.

Céder à une telle manipulation d’individus paresseux et qui se plaisent dans la politisation et le clientélisme au sein de l’administration serait pour le président de la République Démocratique du Congo, une manière de tomber dans un piège insidieux. Le Chef de l’Etat ne doit pas se laisser distraire et que la justice demeure libre et indépendante. Cela y va dans l’intérêt de tous les justiciables.

Rédaction du Magazine Internationale l’Actualité
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