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8 avr. 2020

Convocation de Kodjo: La Dynamique Kpodzro plaide pour une solution politique à la crise post-électorale

Agbéyomé Messan Kodjo
Face à la presse mercredi à Lomé, la Dynamique Mgr Kpodzro a dénoncé l’acharnement Service centrale des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC) sur Agbéyomé Messan Kodjo, le candidat autoproclamé de la présidentielle du 22 février. Pour la Dynamique, il est inadmissible que l’ancien Premier ministre soit de nouveau convoqué à la gendarmerie alors qu’il est actuellement alité.
 
Attendu le jeudi 09 avril 2020, à la gendarmerie pour affaire le concernant, la Dynamique Mgr Kpodzro s’interroge sur le bien-fondé  d’une telle  convocation envoyée à M. Kodjo au moment où il se trouvait encore dans son lit en raison de sa santé.

« Pourquoi une seconde convocation alors que la première fois les avocats du président Agbéyomé Kodjo ont bien signifié au SCRIC et au procureur de la République, preuve à l’appui, que leur client est en mauvais état de santé et ne pouvait pas se présenter personnellement ? », s’interroge-t-elle.

Selon la Dynamique Mgr Kpodzro, si suite devrait être donnée au dossier, le SCRIC devrait prendre attache avec les avocats du candidat au lieu de lui renvoyer une nouvelle convocation.

Pour la Dynamique, « cet acharnement » de la justice et de son auxiliaire le SCRIC contre le leader du MPDD cache « la malveillante intention » du pouvoir  de classer le dossier du scrutin présidentiel du 22 février par l’arrestation et l’emprisonnement du « vrai vainqueur ».

« Pendant que les Etats du monde sont préoccupés par la recherche de mesures pour assurer la protection de leurs citoyens contre la pandémie du coronavirus, le régime de Faure Gnassingbé recherche à emprisonner un leader politique, de surcroît son challenger au scrutin présidentiel », a-t-elle déploré.

Par ailleurs, la Dynamique Mgr Kpodzro exhorte le pouvoir de Lomé à une solution politique à la crise post-électorale que de vouloir faire emprisonner l’ancien président de l’Assemblée nationale. 

Rappelons qu’Agbéyomé Kodjo serait accusé d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, d’usage des insignes de l’État, de nominations illégales, de création d’un site web officiel et de troubles aggravés à l’ordre public par les autorités togolaises.

Edem KOAMI
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