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18 avr. 2020

Togo : La promotion du secteur privé préoccupe les dirigeants


L’état togolais ne veut pas laisser pour compte le secteur privé. Conscient de la valeur de  ce secteur dans le développement, le gouvernement togolais  réforme ces dernières années, les choses de manière à permettre au privé de décoller aisément. L’organisation récente de la Semaine du secteur privé et la tenue du forum économique Togo-UE en sont une parfaite illustration.
 
En s’intéressant davantage au secteur privé, le Togo veut passer en revue toutes les préoccupations du monde des affaires afin de permettre au secteur d’être un véritable levier de croissance économique, aux côtés des pouvoirs publics. De fait, la nécessité de favoriser la migration de l’informel vers le formel, les enjeux la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) pour le secteur privé togolais, l’accès à un financement adapté aux activités du secteur privé, la valorisation des biens et services de production nationale, la mise en lumière des potentialités économiques multisectorielles des différentes régions du pays, la production, la transformation, la commercialisation, la consommation des produits locaux, la contribution du numérique à la compétitivité des entreprises et à la croissance sont au cœur des échanges.

Une « Semaine du secteur privé » pour recentrer le débat

Placée sous le thème : « Secteur privé : moteur de croissance et de développement socioéconomique du Togo », elle se situait dans un contexte de promotion du Plan national de développement (PND 2018-2022) dont la mise en œuvre devrait mobiliser près de 3000 milliards de francs CFA venant du secteur privé. L’organisation de la Semaine du secteur privé en novembre 2019 traduit la volonté des pouvoirs publics togolais à faire du secteur privé, un partenaire privilégié dans la transformation structurelle de son économie.  Cette semaine a permis d’explorer les voies et moyens pour permettre au secteur privé de continuer à jouer son rôle de partenaire privilégié du développement national.
De surcroît, pour stimuler le secteur privé et la création d’entreprises, plusieurs mesures ont été prises par les autorités notamment l’attribution de 20% de marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs. Plus loin, une proportion revue de 5% à la hausse a été décidée en avril 2019.

Thierry AFFANOUKOE
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