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20 mai 2020

Mort de Solange Ankou : L'autopsie innocente les Pasteurs Adjognon et Dokponou

Pasteur Joseph Adjognon
L'affaire du supposé meurtre de Solange Ankou prend une autre tournure. Les pasteurs Mawussé Dokponou et Joseph Adjognon incriminés sont sur le point d’être lavés de tout soupçon et pourraient exiger des dédommagements à ceux qui leur ont fait porter le chapeau. Tout ceci grâce à l'autopsie réalisée sur le corps de la défunte.

Dans l'un de nos précédents articles, nous vous informions de la mort d'une certaine Solange Ankou. L'article précisait que quelques jours après le décès de Mme Ankou, sage-femme de son état, des voix se sont levées pour accuser, Mawussé Dokponou, son époux de l'avoir assassiné.


Il se disait que  M. Dokponou, Pasteur d'église a éventré sa femme pour lui enlever le cœur. Pire, dans l'affaire les contempteurs ont tout fait pour impliquer le Pasteur Joseph Adjognon. 


Il se colportait que le Pasteur principal du Temple de Changement est un allié du sieur Dokponou, prétendant qu'ils sont  des collaborateurs.


Une accusation grave à caractère diffamatoire et calomnieux qui a obligé entre temps l'homme de Dieu à faire des sorties médiatiques. 


Le Pasteur Adjognon, sur plusieurs médias n'a jamais cessé de dire à qui veut bien l'entendre que sa collaboration avec Mawussé Dokponou fait partie du passé et il y a plus de 5 ans. 


Une allégation que l'époux de la défunte a eu à confirmer à Gapola lorsqu'il a été joint au téléphone au moment où le dossier était encore sur toutes les lèvres.


"J'étais l'un des pasteurs de Joseph Adjognon. Mais je l'ai quitté, il y a environ plus de 5 ans et depuis lors nous ne nous voyons  même plus", nous confirmait-il.


Au-delà, ce qui commence par innocenter les deux pasteurs est l'autopsie réalisée sur le corps de Solange Ankou. L'analyse médicale faite après les échauffourées qui ont eu lieu entre la famille du couple Mawussé-Solange relève qu'aucun organe n'a été soustrait sur la défunte. 


Le corps a été finalement inhumé le week-end dernier pendant que la justice est en train de rechercher activement les colporteurs du ragot.


Selon nos investigations, le dossier est sur la table du Procureur général. Celui-ci aurait interdit à la victime (Pst Dokponou) de se prononcer sur l'affaire pour l'heure. Sa langue ne devrait qu'être déliée que lorsque l'enquête aura suffisamment avancée.


Nous y reviendrons.



Edem KOAMI
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