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8 juil. 2021

EPU 2022 : Le CACIT fait valider les rapports alternatifs des OSC



Le Togo sera en janvier 2022, devant les Nations Unies pour son Examen périodique universel (EPU). Et le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), a dans le cadre de ses préparatifs, validé mercredi 07 juillet 2021 à Lomé, les documents alternatifs des Organisations de la Société Civile (OSC) pour l’EPU.

Déjà en avril 2020, le CACIT a formé les OSC sur les méthodologies de rédaction et de soumission des rapports à l’EPU. La formation a permis d’élaborer huit (8) rapports thématiques.

Avec une implication des acteurs étatiques, les huit (8) rapports ont été soumis mercredi à validation au cours d’un atelier qui a réuni OSC et acteurs étatiques.

De façon spécifique, il a été question de présenter aux participants, les points clefs des rapports, susciter le débat sur le contenu des rapports, faire des amendements nécessaires à la validation et renforcer la visibilité de l’EPU.

Selon Me Claude Amégan, PCA du CACIT, le processus de l’EPU induit une unité d’action pour la formulation des recommandations réalisables dans le sens de l’amélioration des droits de l’Homme.

Pour Me Amégan, le dernier passage du Togo devant le Comité des droits de l’Homme en 2019 a révélé que la situation des droits de l’Homme au Togo reste préoccupante. Il reste marqué par les questions de l’impunité, l’absence d’enquête, l’indépendance de justice, la torture et les mauvais traitements.

Et malgré les quelques avancées, il y a encore des violations liées aux conditions de détention au Togo.

Face à la situation, il y a nécessité d’une collaboration entre société civile et acteurs étatiques.

Pour le Représentant du Ministre des Droits de l’Homme, la rencontre société civile et acteurs étatiques témoigne déjà de la bonne collaboration entre les deux entités.

« Le lancement des activités de ce 3ème cycle de l’EPU par le gouvernement se fera dans les prochains jours. Au cours du processus, les OSC sont appelées à soumettre des rapports alternatifs. La présente rencontre traduit donc la bonne collaboration entre le gouvernement, la société civile et les organes ou mécanismes des droits de l’homme » a-t-il déclaré.

En effet le Togo en tant que pays, n’est pas à sa première évaluation en matière de droit de l’Homme.

« L’épreuve du mécanisme de veille et d’éveil pour un respect universel de droits de l’Homme qu’est l’examen périodique universel auquel le Togo s’est déjà soumis ainsi que d’autres mécanisme de contrôle, ont à maintes occasions permis à la communauté internationale de se convaincre des progrès réalisés par notre pays », a-t-il ajouté.

Rappelons que l’atelier a été initié en collaboration avec l’UPR info et le CCPR Centre.

@gapola                                                                   

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