Tél:+228 92 42 51 78
latest

22 déc. 2021

Togo : Des acteurs étatiques formés sur les droits de l’Homme



Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) tient à la prise en compte des droits de l’Homme dans les politiques de gouvernance au Togo. En collaboration avec le ministère en charge des droits de l’Homme, il a ouvert lundi 20 décembre 2021 à Lomé, un atelier pour renforcer la capacité des acteurs étatiques sur les droits de l’Homme.

L’initiative qui bénéficie du soutien du National Endowment for Democracy (NED) s’inscrit dans le cadre du projet « Initiative pour le Contrôle Citoyen de l’Action Publique » (CCAP).

En effet, la déclaration universelle des droits de l’Homme en son article 21, reconnais le droit à toute personne, de prendre part à la direction des affaires publiques, de manière directe ou intermédiaire

Cependant, force est de constater que la jouissance à ce droit, n’est souvent pas totale.

Et c’est pour rectifier le tir et promouvoir davantage, la jouissance de ce droit fondamental que le CACIT tient en collaboration avec le MDHRI et le NED, un renforcement de capacité des acteurs étatiques sur la question.

Durant trois (3) jours, il sera donc question de renforcer leurs capacités sur l’Approche basée sur les droits de l’Homme (APBH) et de promouvoir ladite approche pour sa prise en compte dans l’élaboration et le suivi des politiques et programme de développement.

Plus spécifiquement, il s’agit d’amener les acteurs à comprendre l’ABDH, à prendre connaissance des différents outils, susciter leurs engagements sur le contrôle de l’action publique et à définir les indicateurs pour mieux suivre la mise en œuvre de cette approche.

Pour Justin Badjaliwa, représentant du directeur exécutif du CACIT, l’ABDH, est une initiative en ligne avec les recommandations des Nations Unies.

« L’ABDH constitue désormais un cadre majeur dans lequel s’inscrive les activités des Nations Unies. Ainsi les Objectifs de Développement Durable (ODD 2015-2030) ont prolongé cette approche en donnant toute leur place aux droits de l’Homme dans le cadre conceptuel du développement », a-t-il indiqué.

Selon M. Badjiliwa, il est important de mieux impliquer la population et les acteurs pertinents dans le contrôle des actions publiques. D’où le bien-fondé dudit atelier.  

En effet, le présent atelier fait suite à celui des acteurs de la société civile pour mieux atteinte les résultats escomptés.

« Cette activité s’inscrit dans la logique d’impliquer tous les acteurs concernés par l’ABDH notamment les acteurs étatiques. C’est pourquoi, cet atelier a été précédé les 15, 16 et 17 décembre passé par celui du renforcement des capacités des acteurs de la société civile et médias qui doivent jouer également un rôle très important dans le contrôle citoyen de l’action publique », a déclaré Francis Djokoto, directeur de la Promotion des droits de l’Homme au ministère des droits de l’Homme.

@gapola

Mail : thierryaffanoukoe@gmail.com       

Tél : (00228) 92 42 51 78 / 97 85 10 60 : Pour vos reportages, annonces et publicités, contacter le service commercial de votre site Gapola. 

 


« PRECEDENT
SUIVANT »

Aucun commentaire