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12 mars 2022

JIF : Les femmes de la SAFER veulent plus de responsabilité



La Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) célèbre ses femmes. Vendredi 11 mars 2022 à Lomé, les femmes de ladite société ont marqué la Journée internationale de la femme (JIF) par une conférence-débat portant sur leur condition de travail, les évolutions enregistrées et les défis à relever.

Placée sous le thème : « L’égalité de droit des agents de la SAFER au regard de la maternité, la mobilité professionnelle et les postes de responsabilité des femmes », la rencontre a permis aux femmes de la SAFER d’analyser leurs conditions de travail au sein de la société.

Au nombre de soixante-quinze (75) en 2015, les femmes ont vu leur nombre augmenté pour atteindre en 2021 deux cents trente (230).

Au postes de responsabilité, elles sont au nombre de trois (3) cheffes sections, une (1) cheffe service, vingt (20) CE et soixante-quinze (75) régisseurs. Et sur les douze (12) postes de péage, au moins quatre (4) sont dirigées par des femmes.

Mais en dépit des avancées, les défis demeurent. D’où des réflexions sur la maternité, la mobilité professionnelle et les postes de responsabilité des femmes.

Pour Me Ali, les femmes doivent continuer de faire leur preuve pour mériter les postes de responsabilité.

« Nous avons parlé de la maternité qui cause un problème pour les femmes concernant les horaires fixés par le législateur. Nous avons également parlé des affectations des femmes et les postes de responsabilité. Nous estimons que le combat de la femme pour la paix et pour le pain a beaucoup évolué parce que nous avons vu qu’au sein de la société, de 75 femmes en 2015, on est arrivé 230 en 2021. Mais nous devons poursuivre le combat pour avoir les postes de responsabilité que nous méritons », a-t-elle indiqué.

Relever le défi

Selon Me Ali, nombre de défis restent encore à relever par les femmes au sein de la société.

« Je demande aux femmes de relever le défi. Elles doivent mériter les postes de responsabilité. Pour que la femme puisse sortir du lot, elle doit travailler trois fois plus que l’homme. Nous appelons donc nos sœurs à ne pas rester dans l’état de mendicité mais à travailler pour mériter les postes occupés », a-t-elle appelé.

Rappelons que le directeur général de la SAFER a été représenté à la rencontre par Issifou Djoulila, chargé des Affaires juridiques.

Caleb AKPONOU

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