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26 juin 2022

Togo : Quand la SAFER participe au développement



Créée pour mobiliser les ressources et financer l’entretien routier, la Société Autonome de Financement Routier (SAFER) tient à sa mission. Et face à l’immensité des besoins, elle compte sur le civisme des Togolais, pour atteindre ses objectifs.

Lancée en 2012, la SAFER a pour mission de collecter les ressources aux postes de péage pour réhabiliter les infrastructures routières au Togo.

Pour Sylvain Atoute Outchantcha, directeur général de la SAFER, la société participe au développement dans le pays.

« Notre mission est de mobiliser les ressources en vue de financer l’entretien du réseau routier national. La SAFER a en effet, contribué depuis lors à remettre en bon état de praticabilité nos routes sur l’ensemble du territoire national. Et les résultats à l’actif de la société sont satisfaisants », a-t-il indiqué.

Aussi, elle travaille avec l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) sur des projets d’intérêts communautaires au bénéfice des populations et réalise aussi des infrastructures à la base.

Il s’agit entre autres de la construction ou la réhabilitation des bâtiments scolaires ou blocs administratifs à Noepe, Zolo, Kévé, Zébé-Aného, Dégbénou et Koumougou.

A Aného, Aképé, Dalavé, Bolougan, Kpémé, Adanto et Bafilo, la société a eu à financer la construction et la réhabilitation des latrines et aménagé des pistes et voies à Défalé, Aképé, Sotouboua.

Aussi a-t-elle réalisé des travaux d’assainissement et rénovation de la Gare routière d’Aného, du marché d’Aképé, du marché de Sotouboua, du centre culturel à Davié, d’Alédjo-kadara et de Bouladè, Atalotè.

Relever les défis

Malgré les efforts, la SAFER reste confrontée à d’énormes difficultés liées à la dégradation des infrastructures routières et la vétusté du réseau routier.

Sur les années 2015 à 2018, les besoins ont été respectivement estimés à 35 milliards, 36 milliards, 33 milliards et 31 milliards FCFA. Et pendant ce temps, le montant alloué aux besoins ne représentait que 30% en 2018, d’où la nécessité de trouver des ressources substantielles pour relever le défi.

« Nous comptons sur la totale adhésion du gouvernement, des bailleurs de fonds, de tous les partenaires et surtout de la société civile togolaise à notre politique car le soutien de tout sera déterminant », a rappelé M. Outchantcha.

@gapola

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